23.05.2009
Le temps qui reste...
Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon cœur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...
J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?
http://www.wat.tv/video/temps-qui-reste-serge-reggiani-kh...
http://www.youtube.com/watch?v=8mQiRFgOiWQ
http://www.dailymotion.com/video/x6hvjd_le-temps-qui-rest...
20:55 Publié dans J'aime, J'aime pas, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.03.2009
LE JEUDI 19 MARS
POUR LE POUVOIR D’ACHAT ET CONTRE
LA POLITIQUE DE NICOLAS SARKOZY
MOBILISEZ-VOUS
LE JEUDI 19 MARS
MANIFESTEZ
ABBEVILLE
14 H 30 - au Théâtre
AMIENS
14 H 30 - Maison de la Culture
FRIVILLE
14 H 30 - Place Jean Jaurès – MAIRIE
11:37 Publié dans J'aime, J'aime pas, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.12.2008
Mélancolie du dimanche
15:43 Publié dans J'aime, J'aime pas, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2008
François Lamy Le mécano de Solférino
Le conseiller politique de Martine Aubry, la première secrétaire du PS, n'est pas connu du grand public. A ses côtés et dans l'ombre depuis douze ans, il se définit comme un élu de terrain,peu tenté par les débats théoriques.
PARCOURS
1959 Naissance à Brunoy (Essonne).
1978 Entre au PSU et devient rocardien.
1985 Adhère au Parti socialiste.
1996 Rencontre avec Martine Aubry.
1997 Est élu député (PS) de la 6e circonscription de l'Essonne.
2008 Nommé conseiller politique de Martine Aubry à la direction du PS.

Foi de Petit Robert, l'infanterie, à l'origine, était le nom donné à la troupe anonyme des " valets d'armes des chevaliers ". Dans le cas de François Lamy, il s'agirait plutôt d'une " chevalière " et, en fait d'armes, de manteaux, téléphones portables, dossiers divers et sacs à main. Il s'en amuse, en tout cas ne prend pas ombrage de ce rôle parfois ingrat. Il en ferait presque un signe distinctif, une preuve de son dévouement mais aussi de sa " liberté " vis-à-vis de la patronne du PS.
François Lamy, 49 ans, bras droit et premier lieutenant de Martine Aubry, nommé " conseiller politique " dans le nouvel organigramme de la direction du PS, joue volontiers les portemanteaux, les porteurs d'eau et les chauffeurs de la nouvelle première secrétaire. Quand il y a un besoin et sans faire de chichis. Chargé en outre de la communication dans la nouvelle direction, c'est un parfait inconnu. Avec François Rousseau, le jeune attaché de presse, et Jean-Marc Germain, le directeur de cabinet de Mme Aubry à la Communauté urbaine de Lille, il fait partie du cercle des " garçons " de la première secrétaire. A son service depuis douze ans, une pièce maîtresse aux côtés d'Harlem Désir, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.
Au cours de la fameuse nuit du 20 au 21 novembre lorsque les deux candidates à la direction du PS se disputaient une petite centaine de voix censée faire la différence, c'est François Lamy qu'on a vu dans les couloirs du siège du PS, rue de Solférino, défendre pied à pied les intérêts de sa patronne. Blême dans son costume bleu marine très classique, grillant cigarette sur cigarette, et dénonçant " l'arnaque " organisée, selon lui, par les amis de Ségolène Royal.
Cette nuit-là fut une exception. La plupart du temps, François Lamy reste dans l'ombre. Il a de l'humour - ce qui plaît à la première secrétaire - et paraît davantage faux gentil que vrai méchant. Sur les photos, il n'est jamais au premier rang. Le député fabiusien Claude Bartolone, allié de Martine Aubry à la direction du PS et qui fut son ministre délégué à la ville entre 1998 et 2002, raconte qu'il ne s'est rendu compte que très récemment que François Lamy était déjà, à cette époque, dans le sillage de la maire de Lille. " C'est dingue, dit-il, il est sur toutes les photos de l'époque et je n'en ai aucun souvenir. "
Le petit soldat de la première secrétaire a pourtant une histoire bien à lui. Et des mandats à revendre. Maire de Palaiseau qu'il a arrachée à la droite en 2001, député de l'Essonne depuis 1997, il est aussi président de l'agglomération du plateau de Saclay, la plus grosse concentration en France de chercheurs et de grandes écoles incluant Polytechnique, HEC, le CEA et Centrale. Un palmarès impressionnant pour l'ancien instituteur - " de classe maternelle ", précise-t-il - passé par les Comités Chili, le boycottage de la Coupe du monde de foot en Argentine en 1978, le PSU puis le PS et qui a embrassé, corps et âme, la profession de politique. C'est une affaire de famille chez les Lamy puisque son frère aîné, Philippe, spécialiste des questions de défense et qui a appartenu successivement aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, Pierre Joxe et Alain Richard, travaille désormais auprès de Bertrand Delanoë sur les questions de sécurité.
Personne, hormis dans l'appareil du PS, ne connaît le parcours du nouveau mécano de la Rue de Solférino. Personne ne lui prédit non plus une carrière de très haut rang. L'homme de confiance de Mme Aubry, dont il préside le club Réformer, est un élu de terrain qui curieusement souhaite le rester. D'habitude, on a peine à croire les politiques vantant les délices de l'anonymat et du travail de terrain. Lui, on lui fait crédit.
" Ce n'est pas mon truc de me mettre en avant, dit-il. Pour cela il y a un porte-parole. " Il ajoute : " J'ai peu de goût pour les débats théoriques. " Pour certains, au PS, le mystère est total. " Il ne s'exprime jamais sur rien et théorise à l'excès son refus de la médiatisation ", fait remarquer Manuel Valls, partisan de Ségolène Royal, qui le connaît bien. Tout deux ont été " formés dans la matrice rocardienne ", selon l'expression de Manuel Valls, tous deux ont travaillé pour le même député, le rocardien Robert Chapuis au milieu des années 1980, enfin tous deux sont devenus, la même année, députés de l'Essonne et sont désormais frères ennemis au PS. " Quand même, poursuit, perplexe, le maire d'Evry, pour quelqu'un qui approche de la cinquantaine, ne jamais s'exprimer sur rien c'est un problème... "
Pour d'autres socialistes cet effacement est plus compréhensible. Le fantassin Claude Bartolone, par exemple, élément incontournable de l'infanterie Fabius, comprend bien finalement ces drôles de relations qui unissent Martine Aubry et son fidèle François Lamy. Pendant les cinq mois qu'a duré la campagne interne, " elle passait les premiers coups de fil, il assurait le service après-vente ", raconte le député de Seine-Saint-Denis. Elle défrichait le terrain, " François organisait ".
L'intéressé ne dément pas. Son histoire avec Mme Aubry remonte à 1996 mais c'est toujours, comme au premier jour, chacun chez soi. Il ne met jamais les pieds à Lille, où on ne le connaît pas. Il note même, avec une pointe de regret, qu'il n'a jamais rencontré Jacques Delors, le père de Martine Aubry. La maire de Lille, de son côté, ne se mêle pas de ses affaires dans l'Essonne.
François Lamy est devenu " aubriste " dans un moment de creux de la carrière de la future première secrétaire, alors qu'elle n'était plus ministre mais simple première adjointe de Pierre Mauroy à la mairie de Lille, pas encore députée - ils seront tous deux élus en 1997. Ces circonstances particulières de leur rencontre ont facilité leurs rapports, assure l'intéressé. " Je suis maire, député et président d'agglomération mais je ne le dois à personne, ni à Martine Aubry ni à quiconque ", lance-t-il dans son bureau de maire, à Palaiseau, sous le portrait de Salvador Allende qui ne l'a jamais quitté.
Il revendique un parcours d'" élu de terrain " qui vit la politique " de manière concrète " mais qui reconnaît aussi aimer " la conquête et les bagarres d'appareil ". Mieux vaut cela quand on est rocardien pour percer dans l'Essonne, la fédération de l'ex-Gauche socialiste de Julien Dray, Jean-Luc Mélanchon et Marie-Noëlle Lienemann. Etre minoritaire, ça vous forge le caractère. Il l'a longtemps été, au PSU d'abord, où il est arrivé en 1978 quand tout le monde en partait.
" Pour moi, dit-il, le PSU c'était l'extrême gauche modérée. J'avais peu de goût pour l'extrême gauche révolutionnaire. " Minoritaire, il l'est resté ensuite dans l'Essonne comme adjoint au maire communiste de Palaiseau puis comme député tendance deuxième gauche. " La bagarre permanente avec Dray et Mélanchon l'a sans doute beaucoup formé et déformé ", conclut Manuel Valls. Maintenant qu'il est installé Rue de Solférino, l'éternel minoritaire va devoir forcer sa nature.
Christine Garin
© Le Monde
16:05 Publié dans J'aime, J'aime pas, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.10.2008
La sagesse du mollah Nasr Eddin
Histoire persane
Nasr Eddin ne se lève pas tôt le matin, en règle générale. Ses voisins au contraire, tous des paysans, sautent du lit au chant du coq, et ils ne voient pas d’un bon œil ces manières de fainéant.
Un jour donc, l’un d’eux se rend à son champ à l’heure ou le soleil perce juste à l’horizon, et trouve une pièce d’or sur son chemin. Le soir, tout heureux, il vient raconter sa bonne fortune à Nasr Eddin.
- Regarde comme cela m’a porté bonheur de me lever de grand matin ! Quand je pense qu’ils y en a qui paressent au lit …Si j’étais passé plus tard, jamais je n’aurais trouvé cette pièce : quelqu’un d’autre l’aurait ramassé avant moi.
- Mais qui te dit, objecte Nasr Eddin, qu’elle n’était pas déjà là hier soir ?
- Si elle y avait été, je l’aurais vue en revenant hier. D’ailleurs là n’est pas la question.
- Ô marcheur sans tête ! Toute la question est là, au contraire : celui qui a eu la malchance de la perdre s’était donc levé encore plus tôt que toi !
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce fameux mollah et se plonger dans ces aventures
10:30 Publié dans J'aime, J'aime pas, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2007
J'aime, J'aime pas, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non
J'aime...
- Le film réalisé par Gregory Hoblit : la faille . Avec : Anthony Hopkins, Ryan Gosming, David Strathairn. Joli duo d'acteurs pour thriller bien ficelé.
- L'échec de Dominique Paillé, conseiller de l'Elysée et porte-parole de l'UMP, qui briguait l'un des 4 sièges de sénateur des français de l'étranger (10,60% des voix), . Quels étaient ses états de service pour représenter les Français de l'étranger ? Aucun.
Rappelons (Wikipédia) que le 26 mars 2004, Dominique Paillé dans le cadre d'une affaire privée, est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à une peine de dix mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende, pour « abus de confiance ». Il a ainsi prélevé depuis les comptes d'une association qu'il avait créé 40 000 euros pour ses voyages privés et des dépenses personnelles.
Aux élections législatives de juin 2007, député sortant de la 4e circonscription des Deux-Sèvres et se représentant pour un quatrième mandat, il est battu au second tour par Jean Grellier (PS), qui obtient 51,41% des voix.
Le sénat n'est pas fait pour le répéchage des exclus du suffrage universel. Encore moins pour représenter les Français de l'étranger.
- La fête de la transhumance au Crotoy ce samedi 27 septembre : une fête populaire, sympathique et surtout non marchande. On peut se détendre en famille, collectivement, avec plaisir et intelligence, sans bourse délier. De plus en plus rare. Et en plus c'est écolo...

- Le nouveau restaurant, Les Alizés, auCrotoy, 21 rue Florentin le Fils, tel 03 22 27 86 80. Et en particulier les choux chics.
J'aime pas...
- L'élection comme sénateur de Jean-Pierre Chevènement, 69 ans, après son double échec aux législatives. il prend le seul poste du territorie de Belfort.
Est Est-ce bien raisonnable ?
Est-ce la gauche citoyenne ?
Que va-t-il faire de son HLM à Paris et du second à Belfort ?
Ce n'est pas comme cela que l'on va réconcilier les Français avec la politique.
P’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non...
- "La poursuite du bonheur", poèmes de Michel Houellebecq. Comme il le dit lui même : "Disons qu'on n'a pas très envie d'entrer dans les détails". Il en est de même pour "rester vivant" (Flammarion - 2001).

22:45 Publié dans J'aime, J'aime pas, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


