19.12.2008
La France fait face à la récession et à une hémorragie d'emplois
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| 20 décembre 2008 |
15:32 Publié dans Il y a aussi des choses sérieuses ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.12.2008
La France a détruit plus d'emplois qu'elle n'en a créé

L'Unedic a fait état ce matin de 12 800 pertes nettes d'emplois au 3e trimestre (- 0,1 % comparé au trimestre précédent, + 0,8 % sur douze mois), après une perte de 32 000 au 2e trimestre (- 0,2 %).
De son côté, l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), qui fédère les Urssaf et dont le champ statistique est différent, a annoncé 71 000 destructions d'emplois (- 0,4 %), après une stagnation au 2e trimestre.
"Il faut remonter à 1993 pour retrouver une baisse aussi importante sur un trimestre (selon les séries d'emploi de l'Insee)", écrit l'Acoss, qui a comptabilisé 18,2 millions de salariés fin septembre.
A l'Unedic, on explique que "si l'on fait une analogie avec le PIB, l'emploi salarié est entré en récession technique puisqu'il y a eu deux trimestres consécutifs de baisse. La dynamique de créations d'emploi à l'œuvre depuis quatre ans est rompue
12:47 Publié dans Il y a aussi des choses sérieuses ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.12.2008
La journée d'Enzo - 3 septembre 2012
Transmis par Adélaïde, étudiante à l'IUFM Grenoble
Enzo est assis à sa place, parmi ses 42 camarades de CP. Il porte la vieille blouse de son frère, éculée, tachée, un peu grande. Celle de Jean-Emilien, au premier rang, est toute neuve et porte le logo d'une grande marque automobile.
La maîtresse parle, mais il a du mal à l'entendre, du fond de la classe. Trop de bruit. La maîtresse est une remplaçante, une dame en retraite qui vient remplacer leur maîtresse en congés maternité. Il ne se souvient pas plus de son nom qu'elle ne se souvient du sien.
Sa maîtresse a fait la rentrée, il y a trois semaines, puis est partie en congés. La vieille dame de 69 ans est là depuis lundi, elle est un peu sourde, mais gentille. Plus gentille que l'intérimaire avant elle. Il sentait le vin et criait fort. Puis il expliquait mal.
Du coup Enzo ne comprend pas bien pourquoi B et A font BA, mais pas dans BANC ni dans BAIE ; ni la soustraction ; ni pourquoi il doit connaître toutes les dates des croisades. On l'a mis sur la liste des élèves en difficulté, car il a raté sa première évaluation. Il devra rester de 12 à 12h30 pour le soutien. Sans doute aussi aux vacances.
Hier, il avait du mal à écouter la vieille dame, pendant le soutien ; son ventre gargouillait. Quand il est arrivé à la cantine, il ne restait que du pain. Il l'a mangé sous le préau avec ceux dont les parents ne peuvent déjà plus payer la cantine. Il a commencé l'école l'an dernier, à 6 ans. L'école maternelle n'est plus obligatoire, c'est un choix des mairies, et la mairie de son village ne pouvait pas payer pour maintenir une école. Son cousin Brice a eu plus de chance : il est allé à l'école privée à 3 ans, mais ses parents ont dû payer. La sieste, l'accueil et le goûter n'existent plus, place à la morale, à l'alphabet ; il faut vouvoyer les adultes, obéir, ne pas parler et apprendre à se taire, se débrouiller seul pour les habits et les toilettes : pas assez de personnel.
Les enseignants, mal payés par la commune, gèrent leurs quarante à cinquante élèves chacun comme une garderie. L'école privée en face a une vraie maternelle, mais seuls les riches y ont accès. Mais Brice a moins de mal, malgré tout, à comprendre les règles de l'école et ses leçons de CP. En plus, le soir il va à des cours particuliers, car ses parents ne peuvent pas l'aider pour les devoirs, ils font trop d'heures supplémentaires. Mais Enzo a toujours plus de chance que son voisin Kévin : il doit se lever plus tôt et livrer les journaux avant de venir à l'école, pour aider son grand-père, qui n'a presque pas de retraite.
Enzo est au fond de la classe. La chaise à côté de lui est vide. Son ami Saïd est parti, son père a été expulsé le lendemain du jour où le directeur de l'école (un gendarme en retraite choisi par le maire) a rentré le dossier de Saïd dans Base Élèves. Il ne reviendra jamais. Enzo n'oubliera jamais son ami pleurant dans le fourgon de la police, à côté de son père menotté. Il paraît qu'il n'avait pas de papiers... Enzo fait très attention : chaque matin il met du papier dans son cartable, dans le sac de sa maman et dans celui de son frère.
Du fond, Enzo ne voit pas bien le tableau. Il est trop loin, et il a besoin de lunettes. Mais les lunettes ne sont plus remboursées. Il faut payer l'assurance, et ses parents n'ont pas les moyens. L'an prochain Enzo devra prendre le bus pour aller à l'école. Il devra se lever plus tôt. Et rentrer plus tard. L'EPEP (établissements publics d'enseignement primaire) qui gère son école a décidé de regrouper les CP dans le village voisin, pour économiser un poste d'enseignant. Ils seront 45 par classe. Que des garçons. Les filles sont dans une autre école.
Enzo se demande si après le CM2 il ira au collège ou, comme son grand frère Théo, en centre de préformation professionnelle. Peut-être que les cours en atelier seront moins ennuyeux que toutes ces leçons à apprendre par coeur. Mais sa mère dit qu'il n'y a plus de travail, que ça ne sert à rien. Le père d'Enzo a dû aller travailler en Roumanie, l'usine est partie là-bas. Il ne l'a pas vu depuis des mois. La délocalisation, ça s'appelle, à cause de la mondialisation. Pourtant la vieille dame disait hier que c'est très bien, la mondialisation, que ça apportait la richesse. Ils sont fous, ces Roumains Il lui tarde d'être en récréation. Il retrouvera Cathy, la jeune sœur de maman. Elle fait sa deuxième année de stage pour être maîtresse dans l'école, dans la classe de monsieur Luc.
Il remplace monsieur Jacques, qui a été renvoyé, car il avait fait grève. On dit que c'était un syndicaliste qui faisait de la pédagogie. Il y avait aussi madame Paulette en CP ; elle apprenait à lire aux enfants avec des vrais livres ; un inspecteur venait régulièrement la gronder ; elle a fini par démissionner. Cathy a les yeux cernés : le soir elle est serveuse dans un café, car sa formation n'est pas payée. Elle dit : « A 28 ans et un bac +5, servir des bières le soir et faire la classe la journée, c'est épuisant. » Surtout qu'elle dort dans le salon chez Enzo, elle n'a pas assez d'argent pour se payer un loyer. Après la récréation, il y a le cours de religion et de morale, avec l'abbé Georges. Il faut lui réciter la vie de Jeanne d'Arc et les dix commandements par coeur. C'est lui qui organise le voyage scolaire à Lourdes, à Pâques. Sauf pour ceux qui seront convoqués pour le soutien...
Enzo se demande pourquoi il est là... Pourquoi Saïd a dû partir Pourquoi Cathy et sa mère pleurent la nuit. Pourquoi et comment les usines s'en vont en emportant le travail. Pourquoi ils sont si nombreux en classe. Pourquoi il n'a pas une maîtresse toute l'année. Pourquoi il devra prendre le bus. Pourquoi il passe ses vacances à faire des stages. Pourquoi on le punit ainsi. Pourquoi il n'a pas de lunettes. Pourquoi il a faim.
Si vous ne voulez pas que vos enfants, petits-enfants, neveux, nièces, petits voisins, ..., deviennent des copains de classe de ce petit Enzo, faites suivre ce texte à votre carnet d'adresse ! Il faut que tout le monde prenne conscience de ce qui les attend à plus ou moins court terme ! Il faut que le ministère arrête de détruire l'Education Nationale !!! Merci pour eux.
Voici aussi un lien vers deux documentaires disponibles sur le net. C'est en allemand, mais sous-titré! De quoi aiguiser notre sens critique: révélation, prise de conscience. Voilà ce que nous pouvons faire. Rassurez moi, nous ne sommes pas des moutons?
A très bientôt
Adie
PS: je vous invite également à signer les nombreuses pétitions disponibles sur le net ( RASED, formation des enseignants, mastérisation...)
Bonus et pub: le profencampagne
19:53 Publié dans Il y a aussi des choses sérieuses ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.12.2008
Déficit commercial record de 7 milliards d'euros en octobre pour la France et Allemagne: excédent commercial de 16,4 milliards d'euros en octobre
lepoint.fr (avec agence)
Le déficit commercial de la France s'est creusé à 7,066 milliards d'euros, un nouveau record mensuel, contre 5,961 milliards d'euros en septembre @ AFP
La balance commerciale de la France s'est enfoncée encore un peu plus dans le rouge en octobre. Le déficit commercial s'est ainsi creusé à 7,066 milliards d'euros, un nouveau record mensuel, contre 5,961 milliards d'euros en septembre. "Dans un contexte de ralentissement économique généralisé, les exportations se contractent fortement en liaison notamment avec les difficultés des constructeurs automobiles et des sidérurgistes. Les importations résistent mieux, de sorte que le déficit continue de se creuser", explique le ministère du Budget sur son site Internet.
Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé s'établit en octobre à 56,201 milliards d'euros, un chiffre historique alors que pour l'ensemble de 2008, le gouvernement avait initialement prévu un trou de 49,8 milliards d'euros.
Dans le détail, les importations se sont légèrement tassées en octobre, à 39,630 milliards d'euros (40,050 milliards en septembre) et les exportations ont nettement fléchi, à 32,564 milliards d'euros (34,089 milliards en septembre).
"Le repli se poursuit pour les produits de l'industrie automobile"
"Limité en septembre, le repli des exportations de biens intermédiaires (sidérurgie notamment) est très marqué en octobre. Cette baisse, centrée sur l'UE, explique plus du tiers du recul global des ventes", indique le ministère de l'Économie.
En effet, l'essentiel du recul des exportations françaises est lié à ses principaux partenaires commerciaux en Europe : l'Allemagne, l'Espagne et la Belgique.
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Allemagne: excédent commercial de 16,4 MdsE en octobre.
__(CercleFinance.com) -
L'excédent commercial de l'Allemagne s'est accru en octobre 2008 à 16,4 milliards d'euros, contre 15 milliards en septembre, a annoncé l'office statistique fédérale allemande. En octobre 2007, l'excédent était de 18,9 milliards d'euros.
En données corrigées des variations saisonnières et calendaires, l'excédent commercial allemand est ressorti à 15,8 milliards d'euros en octobre 2008.
Les exportations ont augmenté de 1,4% sur un an à 89,7 milliards d'euros, tandis que les importations ont affiché de 5,4% une hausse de 73,4 milliards.
Selon les données provisoires de la Bundesbank, la balance des comptes courants a affiché un excédent de 15 milliards d'euros, contre 15,2 milliards un an auparavant.
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Quelques commentaires sur A la traînehttp://www.lepoint.fr/content/economie/list_commentary?idDoc=298251&url=%2Factualites-economie%2Fdeficit-commercial-record-de-7-milliards-d-euros-en-octobre-pour%2F916%2F0%2F298251&submitForm=0
mardi 9 décembre | 12:04
Et cela ne va pas s'arranger après les couacs avec la Chine. Sarko va devoir aller à Canossa. Même si cela ne fait pas plaisir, la France est et reste depuis toujours à la traîne de son puissant voisin d'outre-Rhin. Et ce n'est pas en occupant le Conseil régional de Hte-Normandie (il y en a un aussi en Basse Normandie) que les ouvriers de Renault feront vendre plus de voitures. D'ailleurs leur grand patron va traverser l'Atlantique pour aller au secours de GM.
Et ce n'est qu'un début !
mardi 9 décembre | 12:30
Bien malgré nous, cette ''crise'' dont nous ne sommes pas responsables va continuer de faire des ravages dans le monde entier. Pourtant, Mme Lagarde, Sarko et toute sa bande de rigolos, pendant des semaines sur tous les plateaux télé et radio maintenaient mordicus que la France ne serait pas touchée... Quand on voit le résultat, on ne peut que se féliciter d'avoir des incapables pour gérer notre pays. Le pire, c'est que des milliers de salariés vont se retrouvés à pointer aux Assedic par la seule faute de boursicoteurs mal-intentionnés. Triste réalité d'avoir élu un ultra libéral qui parle sans cesse pour ne rien dire !
Elle est contente...
mardi 9 décembre | 12:46
Lagarde regarde filer le déficit et elle ne bronche pas. Elle n'a aucune solution, elle compte les points comme n'importe quel financier de base, aucune idée sur des actions à mettre en place pour relancer l'emploi, la conso des ménages, la croissance,... elle reste là, bras ballants, avec sa fourchette d'estimation bidon. C'est hallucinant un tel spectacle.
Structurellement déficitaire
mardi 9 décembre | 12:47
Notre pays a toujours été structurellement déficitaire et les poltiiques qui, parfois , se sont targués de voir la balance commerciale en excédent sous leur magistère oublient de dire que cela relève de la conjoncture, plus que de la nature de notre outil de production. Nous n'avons jamais été une nation commerciale par nature (comme le RU. les Pays-Bas) ou par volonté politique ( Allemagne ou Japon ). Alors ne soyons pas surpris. Notre outil de production n'est pas aussi étoffé que celui de notre voisin d'outre-Rhin dont ce sont les PME-PMI qui tirent les exportations. Derrière L'Inde ( gaz industriels) par exemple, il y a une myriade de moyennes entreprises qui exportent dans le même secteur. Qui derrière Air Liquide en France ? Nos PME-PMI sont frileuses mais sont aussi peu soutenues hors de nos frontières. Il manque ces réseaux qui font la force des Allemands et des Japonais : ces fameux maillages faisant oeuvrer finance et politique vers un même objectif à savoir le triomphe du made in Japan & Germany. Je ne dis pas qu'il faille rester les bras croisés mais il ne faut oublier que la tradition industrielle de notre pays est bien plus tardive que celle des pays cités, déjà en tête des nations industrielles dans la seconde moitié du XIXe siècle. Ce sont des challenges politico-technologiques qui nous permirent de réaliser des prouesses ( filière nucléaire, Concorde )ou bien des dynasties industrielles ( Michelin, Jeumont, Renault,..). Mais ces dernières étaient toujours suspectes auy yeux d'une certaine frange politico-syndicale. Nos PME-PMI doivent être mieux soutenues à l'exportation par nos banques, pas nos organes extérieurs ( Poste d'esxpansion économiques des Ambassades, Fondations,..). Il faut développer cette culture du grand large qui n'est pas aussi innée chez nous que chez le Britanniques ou les Flamands par exemple. Mais il faut le dire : les excédents commerciaux viennent des PMI-PME avant tout : les grands groupes ayant installé des filiales dans les zones de fortes croissance. Rappelons aussi que des excédents commerciaux colossaux ne font pas disparaitre les problèmes sociaux clés tel le chômage. Et que la bonne santé des PMI-PME allemandes sont un atout pour les nôtres tant les deux économies sont imbriquées. A l 'ère de la mondialisation et plus encore dans l'espace communautaire, un déficit commercial ne devient inquiétant que s'il impacte sur la balance des paiements dont la partie commerciale est une composante.
La balance commerciale
mardi 9 décembre | 12:58
...est le meilleur indicateur pour montrer la performance relative de notre économie par rapport à celle de nos partenaires... les pays les plus performants continuent à avoir une balance positive même en temps de crise... et depuis 5 ans en France elle reste désespérément négative... montrant ainsi une baisse continue des performances de notre pays. Il faut en effet remonter à Jospin pour avoir une balance positive et donc un pays qui "surperforme" par rapport à ses voisins !
La seule et unique solution
mardi 9 décembre | 14:49
La solution est très simple. Il faut faire exactement comme le Japon et faire de la France un producteur de premier plan en produits de très haute technologie, à tous les niveaux ! La France doit se "recycler" dans les produits très grand public à technologie très pointue. La France n'a vraiment pas le choix ! Il n'y a vraiment qu'une seule et unique solution. N'en cherchez pas une deuxième qui n'existe pas ! Allez-y ! Tous à vos dépôts de brevêts !
A Pave et Pafou
mardi 9 décembre | 15:26
Lagarde est quand même ministre ! Payée à quoi faire ? Des solutions existent cependant. Par exemple relancer la R&D en mettant sur les routes des nouvelles voitures propres (moteur électrique, autopilotées par GPS, silencieuses...) le tout supporté par des normes Européennes ou internationales anti pollution qui imposeraient ce genre de véhicules. On pourrait également mettre un point final aux transferts de technologies vers les pays en développement tellement tueurs d'emplois en Europe. Qu'on aide ces pays (Inde, Chine)... OK mais qu'on leur donne notre technologie et notre savoir faire ; non ! Donc il y a des solutions et je pense que les Français sont capables de retrousser les manches pour bosser intelligemment. Encore faut-il avoir les bons politiques mais là, hélas, c'est catastrophique
Automobile
mardi 9 décembre | 15:26
Pour relancer l'automobile l'Etat devrait mettre la TVA aux environs de 10/100 ce serait mieux que la petite prime de 1000 euros.
Les plus compétents !
mardi 9 décembre | 16:13
Ce sont les ministres français des finances, du budget, des PME-PMI. Je me demande pourquoi on en est arrivé à cette situation catastrophique. Je connais une partie de la réponse. Nous avons des ministres français très surdoués. C'est très simple.
Cherchez l'erreur
mardi 9 décembre | 17:08
Il y a encore 30 ans la France produisait un produit P pour un prix PX. Ce produit était vendu dans le commerce au prix de 2PX. Aujourd'hui ce produit P est fabriqué en Chine pour un prix de 0,1PX et est toujours vendu au prix de 2PX. Donc en 30 ans le prix de revient des produits a été divisé par 10 pour être revendu toujours au même tarif au consommateur, avec un chômage français qui a été multiplié par 10. Les centrales d'achats Leclerc, Auchan, Carrefour, Casino, etc. ont tout confisqué au passage. C'est à ces centrales d'achat de financer l'UNEDIC ! Ce sont ces centrales d'achat qui ont ramassé tout le pognon et qui ont mis la France au chômage. Ce sont ces centrales d'achat qui créent ces déficits commerciaux abyssaux.
Ouf
mardi 9 décembre | 17:17
Ouf, Mme Lagarde est venue dimanche sur France 2 nous annoncer la date des soldes pour 2009. Sinon RAS. Etonnant non ?
La faute à qui ?
mardi 9 décembre | 17:25
A tous ceux qui n'ont pas compris à temps qu'il fallait renouveler un tissu industriel français sans réelle spécialisation technologique ni capacité d'innovation, pour jouer la carte des industries à fort coefficient de matière grise, employant une main-d'oeuvre de qualité. Tout cela allant de pair avec un système éducatif qui devait produire beaucoup plus d'ingénieurs et de techniciens qualifiés, alors qu'aujourd'hui nous ne savons que faire de gros bataillons d'opérateurs et d'ouvriers peu qualifiés et peu reconvertibles, qui ne peuvent que se retrouver sur des parkings à chômeurs avec le retournement de la conjoncture. Il faudra au moins 10 ans pour redresser cette situation catastrophique qui pèse très lourd dans la détérioration de la balance commerciale.
Régions sinistrées
mardi 9 décembre | 17:48
Il faut traverser les vallées vosgiennes (Alsace et Lorraine) pour comprendre l'ampleur du désastre. Les filières bois et textile ont disparu. Dans le haut-Rhin, certaines villes sont dans l'état laissé par les Allemands en 1918... A Mulhouse, la Filature est un théâtre, la Fonderie un IUT. Les magnifiques bâtiments en briques rouges de DMC ne sont que ruines et sont incendiés régulièrement. Quant à Peugeot, dernier rempart l'avenir ne dit rien qui vaille. Merci les 35 heures et le reste.
M
mardi 9 décembre | 18:59
Pour relancer le pouvoir d'achat, il faudrait que le gouvernement réfléchisse à la manière de débloquer l'argent, on l'a tous vue. Il a trouvé de l'argent pour tous, et on nous dit que les caisses sont vides. J'aimerais savoir qui vide les caisses. Les salaires et les retraîtes n'augmentent pas. Et tant qu'ils n'augmentent pas, le pouvoir d'achat chutera encore, encore plus. On vit dans la pauvreté, Sarkozy lui, a augmenté son salaire à 75% et les ministres aussi ont eu leur augmentation, et nous on nous donne rien.
22:58 Publié dans Il y a aussi des choses sérieuses ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note



