<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Baie de Somme</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/" /> <subtitle>Pêle Mêle sur les jours qui passent...</subtitle> <updated>2008-08-27T10:05:54+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://baiedesomme.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Contre le cumul des mandats !</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/07/14/contre-le-cumul-des-mandats.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-07-14:1593030</id> <updated>2008-07-14T01:35:39+02:00</updated> <published>2008-07-14T01:30:00+02:00</published>   <summary>  Jean-Jacques Urvoas (PS)  
Elu député du Finistère en 2007, membre de la...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> &lt;strong&gt;Jean-Jacques Urvoas (PS)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Elu député du Finistère en 2007, membre de la Commission des lois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin, vers 2 h, l'Assemblée a terminé sa seconde lecture du projet de loi sur la réforme des institutions. Et comme en première lecture, le groupe socialiste a voté contre, notre orateur principal présentant ce débat comme une &quot;occasion gravement manquée&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ma part, j'avais choisi d'intervenir sur le cumul des mandats. A ma connaissance en 2008, sur 908 parlementaires, 455 cumulent : 269 députés et 123 sénateurs sont maires, 31 députés et 32 sénateurs sont présidents de conseils généraux et 7 députés et 3 sénateurs sont présidents de régions. Inutile de rappeler que dans ce domaine la France est une exception !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme j'ai tenté de le dire sous les quolibets des députés hostiles à cette idée, il me semble que si le parlement travaille aussi mal, c'est en partie parce que les parlementaires ne se concentrent pas sur cette fonction. En un an, nous avons travaillé sur 99 textes ! Trop vite et donc trop mal ! C'est d'ailleurs ce qu'une dépêche de l'AFP a bien voulu reprendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La teneur du débat est révélatrice du chemin qu'il reste à parcourir. Tout y est passé, les veilles lunes (&quot;la nécessité pour un député de conserver un lien avec le terrain&quot;, &quot;l'absence d'un véritable statut des élus...&quot;) comme les postures les plus démagogiques (&quot;je suis croyant mais pas pratiquant&quot; a même osé affirmer un député de droite sans rire)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne pourtant n'a répondu à mes questions déjà posées lors de la première lecture : pourquoi la Vème République est-elle dans notre histoire la seule à encourager le cumul ? En effet, sous la IIIème République, seuls 35.7 % des députés cumulaient et sous la IVème, ils n'étaient que 42 % !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourquoi en Italie, n'y a-t-il que 16 % en situation de cumul, 15 % en Espagne, 13 % en Grande Bretagne, 10 % en Allemagne ?  Leurs députés sont-ils moins efficaces que nous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Jacques Urvoas&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://assemblee.blogs.liberation.fr/urvoas/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://assemblee.blogs.liberation.fr/urvoas/&lt;/a&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>A Paris, de nombreux élus continuent d'occuper des HLM de haut standing...</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/07/11/a-paris-de-nombreux-elus-continuent-d-occuper-des-hlm-de-hau.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-07-11:1591242</id> <updated>2008-07-11T02:32:57+02:00</updated> <published>2008-07-11T01:30:00+02:00</published>   <summary>  Lu dans Le Monde du 11 juillet.  
 
 
  Jean-Paul Bolufer , l'ancien...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> &lt;strong&gt;Lu dans Le Monde du 11 juillet.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul Bolufer&lt;/strong&gt;, l'ancien directeur de cabinet de la ministre du logement et de la ville, Christine Boutin, s'en va. La députée (PS) du 12e arrondissement de Paris, &lt;strong&gt;Sandrine Mazetier &lt;/strong&gt;aussi. En revanche, &lt;strong&gt;Jean-Pierre Chevènement &lt;/strong&gt;n'a pas donné son congé. Ni &lt;strong&gt;Brigitte Kuster&lt;/strong&gt;, maire (UMP) du 17e, &lt;strong&gt;Delphine Batho&lt;/strong&gt;, députée (PS) des Deux-Sèvres, ou &lt;strong&gt;Paul Girod&lt;/strong&gt;, sénateur (UMP) de l'Aisne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Ville de Paris - qui a pris le contrôle de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) en janvier 2007 - peine à faire le ménage parmi ses locataires - élus ou pas. Le nouveau patron de ce très gros bailleur social, Pierre Castagnou, maire PS du 14e, a dressé un état des lieux, mercredi 9 juillet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au terme de cette &quot; opération vérité &quot;, lancée il y a six mois, la RIVP constate qu'environ 2 500 locataires &quot; payent un loyer anormalement bas, eu égard à leurs revenus &quot;. Sous les mandatures Chirac et Tiberi et jusqu'en mai 2007, bon nombre d'appartements ont été attribués sans conditions de ressources, souvent à des personnalités proches du pouvoir politique. La RIVP possède notamment 314 logements de très haut standing loués entre 12 et 14 euros du m2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans l'un d'entre eux qu'habite M&lt;strong&gt;. Bolufer&lt;/strong&gt;. Ce haut fonctionnaire est logé &lt;u&gt;depuis 1981 &lt;/u&gt;par la RIVP dans 190 m2 au 81, boulevard de Port-Royal (13e), pour un loyer de 1 500 euros, charges comprises - soit 6,30 euros du m2, dans un quartier où les locations atteignent 30 euros du m2. En sous-louant son appartement de 1997 à 2007, M. Bolufer n'a pas, selon la RIVP, respecté son bail. Menacé de poursuite judiciaire, M. Bolufer a proposé un accord à l'amiable, conclu mercredi : il s'engage à partir au plus tard le 31 décembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
51 000 APPARTEMENTS&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;M. Chevènement, lui, habite près du Panthéon, rue Descartes (5e)&lt;/strong&gt; dans un appartement de plus de 100 m2, loué environ 11 euros du m2. La SEM a jugé &quot; anormal &quot; qu'il bénéficie aussi d'un logement social attribué par la ville de Belfort, dont il fut maire. Elle lui a demandé de régulariser sa situation. M. Chevènement a rendu, en avril, les clés de son appartement belfortain, mais a conservé celles de son logement parisien... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme lui, &lt;strong&gt;Brigitte Kuster &lt;/strong&gt;habite dans un quartier de la capitale, 120 m2, avenue Yves-du-Manoir - à deux pas de l'Etoile -, qu'elle loue 10,65 euros du m2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La situation de ces anciens ou actuels élus est légale puisqu'ils occupent des appartements à loyer non encadré, sans conditions de ressources. Si &lt;strong&gt;Mme Mazetier &lt;/strong&gt;a décidé de partir comme elle s'y était engagée au lendemain de son élection en juin, &lt;strong&gt;Delphine Batho&lt;/strong&gt;, députée (PS) des Deux-Sèvres, a, elle, demandé une réévaluation de son loyer, dans l'intention d'y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis mai, à la RIVP, seuls les revenus inférieurs à 6 500 euros mensuels (pour une famille de quatre enfants) peuvent prétendre à l'un des 12 900 appartements attribués jusqu'ici sans conditions de ressources. Mais, chaque année, sur les 51 000 appartements de la SEM - à loyers plafonnés ou pas -, seuls 2 500 se libèrent. Le renouvellement des locataires n'est donc pas pour demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'il peine à mettre fin à ces &quot; rentes de situation &quot;, M. Castagnou n'approuve pas pour autant le décret de Mme Boutin, actuellement soumis au Conseil d'Etat, qui permettrait d'augmenter les surloyers. Le patron de la SEM a calculé : un locataire de 74 m2 qui gagne 50 800 euros par an verrait son loyer passer brusquement de 451 euros à près de 1 000 euros. &quot; Si le logement social devient aussi cher que le privé, les classes moyennes partiront en banlieue &quot;, s'inquiète-t-il. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Béatrice Jérôme&lt;br /&gt;
© Le Monde du 11 juillet&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
____________________________________________________________&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'un ancien directeur de cabinet de Miss &lt;strong&gt;Broutin &lt;/strong&gt;fasse cela.... Bof, cela ne nous surprend pas....&lt;br /&gt;
Et rappelons que cette affaire remonte déjà à plusieurs mois et on lui donne encore jusq'au 31 décembre pour plier bagages... Il y aurait bien une justice à deux vitesses...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pire, comme vous le verrez, &lt;strong&gt;Chevènement &lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;Delphine Batho &lt;/strong&gt;! A vous coupez le souffle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Monsieur Chevènement &lt;/strong&gt;que j'ai pu croiser encore dans un dîner mondain mais restreint dans une ambassade à Téhéran, accompagné de son épouse (mais qui paie tout cela ? Et comment peut-il l'accepter ?) où il ne rencontrait que cette haute et prétentieuse société (pseudo franco-) iranienne du temps du Shah tirant encore ses revenus de sa &quot;complicité&quot; avec le régime des mollahs... J'allais dire que cela ne m'étonne pas de le voir dans un appartement de la rue Descartes à Paris loué 11 euros le m2... Cela va dans le paysage...et avec le personnage. Et il s'estime &quot;loyal&quot; en ayant rendu son HLM de Belfort...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quand je pense à la poignée (peite poignée il est vrai) de militants du MRC dans la Somme qui se mette dans un tel sillage !!!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais &lt;strong&gt;Delphine Batho &lt;/strong&gt;qui a &quot;récupéré&quot; avec succès à 31 ans le siège abandonné (pour cause de respect du non-cumul des mandats) de Ségolène Royal dans le Poitou... Non ! Pas elle ! Pas cette nouvelle génération d'élu(e)s sur lesquel(le)s nous fondons beaucoup d'espoir en dehors de tout courant ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pire, elle aurait demandée  &quot;de réviser son loyer&quot; ! Mais elle est députée du Poitou, elle représente les habitants du Poitou après avoir été désignée par les militants locaux du PS ! Et si elle doit, à juste titre, venir et séjourner temporairement (oui cela suffit de ces députés de passage !) à Paris pour les séances de la Chambre et les Commissions, comme députée, elle est déjà logée (certes ce n'est pas un palace) par l'Assemblée et de très nombreux députés s'en contentent. Non, il lui faudrait continuer (pourquoi de bénéficier d'un tel appartement qu'elle loue depuis 2002 à de telles conditions ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c'est elle qui voulait &quot;penser autrement ? Je préfèrerais &quot;agir autrement&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vraiment ! mais de qui se moque-t- on aussi ouvertement et sans aucune honte ?&lt;/strong&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Royal-Delanoë : ce qui les sépare, ce qui les rapproche</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/05/24/royal-delanoe-ce-qui-les-separe-ce-qui-les-rapproche.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-05-24:1557637</id> <updated>2008-05-24T12:44:31+02:00</updated> <published>2008-05-24T12:40:00+02:00</published>   <summary> Mais qu'est-ce qui les distingue vraiment ?  
 
Ségolène Royal et Bertrand...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> Mais qu'est-ce qui les distingue vraiment ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, qui commencent à s'affronter dans la perspective du congrès socialiste prévu en novembre à Reims, présentent un profil idéologique assez proche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un et l'autre font plus qu'assumer l'économie de marché : ils cherchent à réhabiliter le concept de libéralisme, qui a longtemps fait figure d'épouvantail à gauche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un et l'autre pratiquent la démocratie participative et font valoir leur expérience d'élus locaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, alors que Ségolène Royal a incarné une forme de rupture pendant la campagne présidentielle, Bertrand Delanoë cherche à préserver la tradition du parti. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre les deux concurrents, des différences notables apparaissent sur le fonctionnement du PS et sur la question des alliances. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ségolène Royal défend l'idée d'un grand parti, qui se développerait à partir des &quot; adhérents à 20 euros &quot;. Bertrand Delanoë est beaucoup plus réservé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle prône ouvertement l'alliance avec le centre. Il est beaucoup plus prudent, au moins dans le discours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu'il en soit, le fait que le combat se concentre autour de ces deux personnalités reflète une évolution importante du Parti socialiste : son axe de gravité est en train de se déporter de la gauche vers la droite, ce qui, pour le coup, est une vraie révolution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
© Le Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Les deux candidats à la direction du PS se réclament du &quot; libéralisme &quot;. Mais ils s'opposent sur la taille du parti et sur les alliances avec le centre&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Leur tempérament, leur formation et leur trajectoire au sein du Parti socialiste divergent. Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, candidats à la direction du PS - officiellement pour l'une, officieusement pour l'autre - sont désormais face à face. Pourtant, leurs points de convergence semblent plus nombreux, et sans doute plus profonds, que ce qui les divise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LES CONVERGENCES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'économique et le social. Ségolène Royal et Bertrand Delanoë privilégient le renforcement de la compétitivité du secteur privé. &quot; Il faut pousser l'agilité des entreprises, le goût du risque et l'esprit d'entreprendre tout en améliorant la situation des salariés &quot;, souligne le texte introductif à la &quot; consultation participative &quot; de Mme Royal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot; Le problème numéro un de la France est celui de la compétitivité internationale des entreprises, en raison de la faiblesse de la spécialisation industrielle et de l'insuffisante présence des PME sur les marchés mondiaux &quot;, fait écho le projet de contribution de M. Delanoë. Tous deux ont adopté, fin 2007, des positions favorables au principe d'une réforme des régimes spéciaux de retraite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La synthèse. Les deux concurrents réclament un &quot; leadership fort &quot; et rejettent la pratique du consensus par principe. &quot; Le vrai risque, ce n'est pas l'affrontement ; c'est que, sous prétexte de l'éviter, rien ne change &quot;, a lancé, le 16 mai, Ségolène Royal devant ses partisans. &quot; La synthèse est morte, (...) voici venir le temps des différences assumées &quot;, lance le maire de Paris dans son livre De l'audace ! (Robert Laffont, 2007, 290 pages, 20 euros).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Europe. Mme Royal et M. Delanoë étaient partisans du &quot; oui &quot; en 2005 lors du référendum sur le Traité constitutionnel. Tous deux sont simultanément montés au créneau - sans se concerter - pour obtenir que le PS s'engage en faveur de la ratification du traité européen de Lisbonne, alors que François Hollande penchait pour l'abstention.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le libéralisme. &quot; Je suis libéral (...). La gauche doit se réapproprier, avec fierté, et le mot et la chose &quot;, écrit M. Delanoë. Mme Royal, dans un entretien au Point daté du 27 mars, estime que &quot; les véritables héritiers de la belle tradition du libéralisme politique, l'autre nom de la démocratie, sont à gauche &quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autorité. Même s'il refuse obstinément de reprendre à son compte le concept d'&quot; ordre juste &quot; cher à l'ex-candidate, le maire de Paris considère que &quot; la gauche doit assumer le besoin d'autorité dans la société &quot;. D'ailleurs, il ne se déclare &quot; pas hostile aux centres éducatifs fermés &quot; pour les jeunes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LES DIVERGENCES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démocratie participative. &quot; Je pratique la démocratie participative à Paris depuis 1995, j'ai plutôt apprécié que l'idée soit reprise dans la campagne de la candidate &quot;, lâche le maire de Paris. A Mme Royal, il reproche &quot; de se contenter de recueillir des avis &quot; et de dire &quot; votre projet sera le mien &quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réponse d'un proche de Mme Royal : &quot; Delanoë confond ses réunions de comités de quartier et la démocratie participative telle que la pratique Ségolène Royal qui a posé des orientations fortes avant de consulter les adhérents. &quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport au parti. Dans le camp de Mme Royal, on critique les tenants du &quot; vieux parti &quot; qui, par exemple, n'ont jamais admis la formule de l'adhésion à 20 euros. L'ex-candidate à la présidentielle entend faire du PS &quot; un vrai parti de masse fort de plus de 700 000 adhérents, ouvert sur la société, engagé dans les luttes de son temps et portant un projet sans double langage &quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot; Nous n'avons pas la même conception du parti &quot;, confirment les partisans de M. Delanoë, qui reprennent volontiers à leur compte l'antienne très jospinienne du rapport à l'organisation. Ces attaques font un lointain écho aux empoignades du congrès de Rennes, en 1990, lorsque Lionel Jospin, partisan d'un &quot; parti de militants &quot;, accusait Laurent Fabius de vouloir créer &quot; un parti de supporteurs &quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le texte des amis de M. Delanoë dénonce &quot; les initiatives de contournement des lieux de débat et de décision collective qui se sont développées, particulièrement pendant et après l'élection présidentielle &quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le PS et le MoDem. Décidés à isoler Mme Royal, les amis de M. Delanoë souhaitent placer le thème des alliances au coeur du prochain congrès. Au sein du PS, Mme Royal est la plus favorable au rapprochement avec le centre, mais elle récuse tout renversement d'alliances. La présidente de la région Poitou-Charentes veut faire du PS &quot; une force centrale à gauche, capable d'associer différents courants &quot; allant des altermondialistes aux centristes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot; Je ne crois pas (...) qu'une offre politique puisse se situer à la fois à droite et à gauche, c'est une forme de mensonge &quot;, écrit le maire de Paris. Assuré de sa réélection dans la capitale, M. Delanoë - dont certains alliés ont néanmoins conclu des accords avec le MoDem aux municipales - a refusé de faire alliance avec Marielle de Sarnez, numéro deux du parti de François Bayrou. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J.-.M. N.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
© Le Monde </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>LE FAKIR : Vincent Peillon et le PS  : Le courage de la soumission</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/05/21/le-fakir-vincent-peillon-et-le-ps-le-courage-de-la-soumissio.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-05-21:1555457</id> <updated>2008-05-21T18:08:53+02:00</updated> <published>2008-05-21T17:35:00+02:00</published>   <summary> mercredi 21 mai 2008  
 
C'est une course vers la droite que mènent, ce...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> mercredi 21 mai 2008 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est une course vers la droite que mènent, ce printemps, dans l'avant congrès, les ténors socialistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Manuel Valls&lt;/strong&gt; semblait se détacher, loin devant ses concurrents. Mais &lt;strong&gt;Vincent Peillon &lt;/strong&gt;tient absolument à le rattraper. Il vient, d'un coup, d'approuver le service minimum dans l'Education nationale et les 10000 suppressions de postes - dont 106 dans le département. Pour mieux s'afficher &quot;responsable&quot; et &quot;moderne&quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Je veux aider à concilier la gauche avec la pensée libérale&quot;, proclamait &lt;strong&gt;Manuel Valls&lt;/strong&gt;, le député-maire d'Evry. &lt;a href=&quot;http://baiedesomme.blogspirit.com/media/01/00/3f21d01e38a7e5725f8687e75fb83907.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://baiedesomme.blogspirit.com/media/01/00/3f21d01e38a7e5725f8687e75fb83907.jpg&quot; id=&quot;media-193817&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;3f21d01e38a7e5725f8687e75fb83907.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Les anglo-saxons ont une souplesse que nous Français, nous latins, n'avons pas toujours&quot;, soulignait-il, louchant vers Tony Blair et les démocrates américains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le jeune loup ne s'arrêtait pas à mi-chemin   : &quot;Le parti socialiste doit changer de nom.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'était l'opération &quot;Plus à droite que moi, tu meurs   !&quot; Et &lt;strong&gt;Vincent Peillon &lt;/strong&gt;reçut ces déclarations comme un défi. A son tour, le porte-drapeau de Ségolène Royal devait prouver sa &quot;modernité&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui répliqua donc ce lundi soir, dans l'émission Mots Croisés, sur France 2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;&lt;strong&gt;Faire un service minimum n'est pas dérangeant&lt;/strong&gt;, annonça-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-&lt;strong&gt;Vous êtes donc plutôt pour ?, &lt;/strong&gt;s'étonna l'animateur, Yves Calvi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-&lt;strong&gt;Je pense oui&lt;/strong&gt;.&quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il poursuivit   : &quot;Le vrai problème, ce n'est pas les 10000 postes. Tous ceux qui connaissent ce dossier savent que ce n'est pas la question. D'ailleurs, Sarkozy en demandait plus de 20000. La question, c'est d'être capable de dire ce qu'on fait de l'éducation dans ce pays, et comment après, effectivement, on va soustraire ces 10000 postes.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'animateur s'en trouva estomaqué   : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;&lt;strong&gt;Si successivement vous nous dites que vous êtes d'accord sur le service minimum et sur les réductions d'effectifs alors là, je dois dire, la gauche est en train de beaucoup évoluer dans ce pays   !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Ecoutez, ça me semble une évidence&quot;, &lt;/strong&gt;confirma Vincent Peillon.&quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui regretta, certes, la &quot;méthode du gouvernement&quot;, des &quot;erreurs de communication&quot;, mais il appuyait les mesures. Bravo pour le chemin parcouru...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://baiedesomme.blogspirit.com/media/02/02/de2548257effee5393a70a6f7eec8486.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://baiedesomme.blogspirit.com/media/02/02/de2548257effee5393a70a6f7eec8486.jpg&quot; id=&quot;media-193830&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;de2548257effee5393a70a6f7eec8486.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Les deux duettistes jouent le même numéro sur les retraites. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Bien sûr, il faut faire des réformes. Il faut savoir être courageux », lance &lt;strong&gt;Vincent Peillon&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c'est aussitôt &lt;strong&gt;Manuel Valls &lt;/strong&gt;qui reprend   : « Nous aurions dû être plus clairs et plus courageux en 2003 au moment de la réforme Fillon, nous aurions dû soutenir les initiatives de la CFDT et de François Chérèque  ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la grève des cheminots, le même louait les «   syndicats courageux   » qui appellent à la reprise du travail. Lorsque le député d'Evry conclut que, au PS, «   le courage aurait dû nous conduire à mettre tout de suite en œuvre le chantier de la rénovation, de la refondation   », on devine que les acquis du Conseil National de la Résistance seront défendus avec hargne...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et &lt;strong&gt;Bertrand Delanoë &lt;/strong&gt;entre évidemment dans la danse  : il inititule son livre «  De l'audace  »,pour mieux asséner derrière  : «  e suis libéral. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car c'est une ficelle des discours «  modernistes  »  : chaque renoncement devient un gage de «  rénovation  ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque soumission à l'ordre est convertie en une preuve d'«  audace  », de «  courage  ». Un «  courage  » qui ne conduit jamais ces téméraires (ce serait «  archaïque  ») à affronter l'Argent, son mur, ses maîtres. Eux qui accumulent «  super-profits  » et «  méga-dividendes   » dans l'indifférence...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jamais, par exemple, sur son site Internet, &lt;strong&gt;Vincent Peillon &lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://baiedesomme.blogspirit.com/media/01/00/bcd30372dd485ed565a89453d00c3a5d.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://baiedesomme.blogspirit.com/media/01/00/bcd30372dd485ed565a89453d00c3a5d.jpg&quot; id=&quot;media-193816&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;bcd30372dd485ed565a89453d00c3a5d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;ne dénonce les licenciements chez Goodyear, ou les fermetures d'usine dans le Vimeu. &lt;br /&gt;
Jamais il n'a présenté la moindre proposition, au Parlement européen, pour sauver l'industrie. Et en pleine affaire Airbus, alors que Lagardère et ses cadres étoffaient leur matelas d'euros, alors que le plan Power 8 dégraissait 4300 ouvriers en France, &lt;strong&gt;Vincent Peillon &lt;/strong&gt;se prononçait en faveur des «   stock-options   »   : «   Moi, je ne suis pas du tout pour la suppression des stock options, je pense qu'elles ont un rôle.   » Une &quot;révision courageuse&quot; de plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, lorsqu'il monte à l'assaut (et il serre alors le poing sur les photos), c'est contre «   le marxisme avec l'image de la dégénérescence stalinienne   ». Comme s'il se trouvait là, l'ennemi des salariés...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Reste à savoir cela. Si, lorsque le secrétaire du PS dans la Somme soutient les &quot;réformes&quot; du gouvernement, lorsqu'il fait la tournée des plateaux télé pour promouvoir sa &quot;rénovation&quot;, c'est avec l'approbation des socialistes de la Somme... &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.fakirpresse.info/frontoffice/main.php?rub=editorial.php&amp;search=39&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'équipe de Fakir &lt;/a&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>La politique autrement</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/05/02/la-politique-autrement.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-05-02:1542566</id> <updated>2008-05-02T18:15:24+02:00</updated> <published>2008-05-02T18:15:24+02:00</published>   <summary> La vie d’un parti est importante à condition de ne pas oublier son objectif...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> La vie d’un parti est importante à condition de ne pas oublier son objectif : &lt;strong&gt;changer la vie &lt;/strong&gt;des Français, d’être ouvert et à leur écoute, de dialoguer et d’échanger.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’autre manière de faire de la politique c’est cette démarche participative, en profondeur et dans la durée, et non quelques jours avant les campagnes (ou les congrès). C’est aussi l’élaboration et l’ajustement en permanence d’un projet en fonction des réalités du monde et des Français.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’autre manière de faire de la politique c'est d’aller au contact de nos concitoyens pour leur faire partager nos principes et les faire adhérer à nos propositions. A condition qu’elles soient naturellement concrètes et pragmatiques. Cela a d’ailleurs été la clé des belles campagnes de la gauche pour ces municipales notamment et l’échec de la droite.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans esprit de polémique, je crois que le temps de ces réunions régulières à une demi-douzaine de convaincus n’est plus la seule priorité et le seul critère d’efficacité permettant de dire si ce petit groupe est bon ou mauvais ou en veilleuse. Sans être bisounours, DA ne doit pas rêver d’être l’élite, avant-garde de la classe laborieuse, fidèle représentant de la classe ouvrière, du peuple laborieux et de la nation entière. Le monde a changé et les Français aussi.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a vu les dégâts : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- discours basistes stéréotypés, &lt;br /&gt;
- ambitions et arrivismes, &lt;br /&gt;
- revendications souvent imaginaires de proximité avec tel ou telle (comme si cela donnait une onction particulière), &lt;br /&gt;
- combats de personnes sans débats de fond, &lt;br /&gt;
- pointillisme doctrinal, &lt;br /&gt;
- batailles de lilliputiens pour une virgule ou un adjectif dans des motions ou lors de commissions de résolution, &lt;br /&gt;
- accords superficiels qui ne trompent personne, &lt;br /&gt;
- séparation clanique entre militants de base tracteurs et experts, &lt;br /&gt;
- enfermement du parti dans quelques cénacles volontairement fermés et rarement ouverts sur la vraie vie de nos concitoyens qui affrontent la tourmente sarkozyste.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien de RMIstes chez nous, de SDF, d’ouvriers, d’employés, de chômeurs, de petites retraites, de jeunes ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ségolène a ouvert les fenêtres du parti. C'est vrai.&lt;br /&gt;
Elle a relancé le débat sur les principes sans tabous, abordant tous les sujets, même ceux qui fâchent, sans langue de bois. C'est vrai.&lt;br /&gt;
Elle nous a montré, concrètement, l’autre manière de faire de la politique. C'est vrai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les discours doivent se traduire par des actes, des pratiques, des mises en oeuvre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est là-dessus que, nombreux, d’horizons et de passés différents, nous nous sommes retrouvés au PS et/ou à DA. Que les Français ont massivement adhéré à sa démarche. Et ils n’ont pas oublié. Voir lors de ses nombreux déplacements durant cette campagne.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des temps forts et d'autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’est bien lors des campagnes (internes, présidentielles, législatives, municipales,…) que nos concitoyens nous rejoignent, partagent nos principes et adhèrent à nos propositions. C’est durant les campagnes qu’ils évaluent les propositions et choisissent de nous rejoindre.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conservons cet esprit de dialogue et d’échange, ce souci concret de proposer. &lt;br /&gt;
Tout ce qui fait la valeur de Désirs d'avenir.  Attention à ne pas trahir l'espérance et les désirs d'avenir par des tactiques et des statégies illisibles.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Débats participatifs &lt;/strong&gt;: oui et je dirais que c'est notre marque de fabrique qui a été globalement repris par la plupart des candidats de gauche lors de ces municipales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Cahiers d'espérance &lt;/strong&gt; :oui et je regrette que nous n'ayons pas au PS pioché largement dans ces multiples pépites accumulées lors de la campagne présidentielle. C'est notre thésaurus à partir duquel nous devrions partir et repartir sans vouloir redécouvrir en permanence le fil à couper le beurre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pacte présidentiel &lt;/strong&gt; : oui à condition de l'amender toujours et encore et encore. C'était un excellent point de départ mais ce n'est pas la panacée universelle. La vie continue et le pacte devrait être adapté et modifié au fur et à mesure des débats consensuels établis. Excellente base avec naturellement ses points forts et ses faiblesses. C'est un moment de notre histoire contemporaine du PS.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mais ne vivons pas exclusivement avec ces souvenirs et tourné vers le passé&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La campagne des municipales nous a fait découvrir d'autres personnes, d'autres camarades, d'autres pistes, d'autres propositions à mettre en œuvre. Regardons l'avenir car dans désirs d'avenir, il n'y a pas que le désir, il y aussi l'avenir.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui 2012 sera une étape capitale à nouveau mais avant il y a ces municipales de 2008, ces européennes de 2009 (quelle est la position du PS, des socialistes, des membres de la gauche ?), 2010 les régionales, Sans oublier le Congrès du PS ou les congrès du PS.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un tout et nous ne pouvons nous recroqueviller sur nos comités locaux ectoplasmiques. &lt;br /&gt;
DA c'est capital oui, le PS aussi, la gauche aussi et les français aussi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ces derniers mois, Ségolène nous a bien montré qu'il fallait être aussi citoyen dans la cité et militant dans la gauche et dans le parti. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant &quot;d'accéder à la magistrature suprême&quot; il faut passer les étapes, une à une, avec force et détermination. Celle des municipales a été un magnifique succès pour la gauche, pour le ps et pour Ségolène bien entendu.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour notre &quot;organisation&quot;, cela a déjà été abordé de très nombreuses fois et à de multiples occasions. Nous connaissons le diagnostic et nous voyons bien que les choses ne se mettent en place progressivement, et cela depuis plus de deux ans déjà. Et nous connaissons les problèmes spécifiques de la Somme....  où les pratiques en territoire en sont pas les mêmes que les déclarations faites à Paris, Boulevard Raspail...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux alliances futures, oui mais, faisons le point après les municipales en sachant que les alliances c'est d'abord avec les électeurs qu'il faut les passer, en les convainquant , en argumentant, en faisant l'inventaire des points d'accords et de désaccords.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devons faire les comptes et les analyses mainetant. Pourquoi toujours éluder le débat sur les échecs comme sur les victoires ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque chose en son temps. Et chaque chose à sa place. Mais attention, les mois passent, les espoirs s'épanouissent et toujours rien à l'horizon. Le projet de déclaration de principe est un exemple. Cela tombe du ciel de Solférino, sans détails, sans explications. Juste bon à être votée !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Notre chemin est clair mais nous voulons avancer avec force et détermination.  Et démocratiquement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi refuser un débat clair et en profondeur au lieu de l'aparpiller par de multiples minitextes sur des sites pratiquées part seulement quelques-uns ? Les sections devraient donc être désertées et ne servir que de bureaux de vote ou plut^to de bureaux d'enrgistrement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous restons confiants car résolus. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Un grand merci</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/04/30/un-grand-merci.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-04-30:1541172</id> <updated>2008-04-30T13:24:55+02:00</updated> <published>2008-04-30T13:00:00+02:00</published>   <summary> Oui et je dois reconnaître que je ne m'attendais pas à ce nombre de...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> Oui et je dois reconnaître que je ne m'attendais pas à ce nombre de réponses, de lettres, de téléphones et de mails suite à mon initiative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne m'attendais pas à cette tonalité. &lt;br /&gt;
A cette qualité de la réflexion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dire combien la situation est fragile et tendue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A vous lire ou vous entendre, on ne peut qu'être effaré par la désespérance dans le parti, dans Désirs d'avenir, dans ses animateurs... Comment se fait-il qu'&quot;&lt;strong&gt;ils&lt;/strong&gt;&quot; n'entendent rien ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Et attention à ne pas s'enfoncer dans l'iréel de peur de perdre tout contact avec le quitdien. Jouer la t^te baissée en refusant de voir que les choses ne font pas dans le bon sens malgré tous les mots prononcés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autant plus que de nombreux espoirs y avaient été mis avec ferveur, sérieux et réalisme...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est donc bien ce que nous pressentions : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la censure, &lt;br /&gt;
- l'autosatisfaction, &lt;br /&gt;
- l'ignorance du commentaire n'allant pas dans le sens de la version officielle, &lt;br /&gt;
- la langue de bois se transformant en langue de béton, &lt;br /&gt;
- l'entourage se faisant de plus en plus hermétique,&lt;br /&gt;
- les proches raptant la parole,&lt;br /&gt;
- le refus de la vraie démocratie participative dans son propre sein (rappelez vous ces AG même pas annoncées sur le site de DA, toujours dans l'urgence, avec des dirigeants cooptés dans le modèle le plus soviétique, etc),&lt;br /&gt;
- le refus du dialogeu et du varié change,&lt;br /&gt;
les portes ouvertes à grande fanfare mais débouchant sur le vide ou sur le monopole d'une dizaine de &quot;contributeurs&quot;,&lt;br /&gt;
- l'acceptation volontaire de l'hystérie idolâtre,&lt;br /&gt;
- le calibrage de la pensée bien pensante,&lt;br /&gt;
- les petits marquis cherchant les postes et leur avenir,&lt;br /&gt;
- les solliciteurs venant harasser les nouveaux élus pour y trouver jobs et prébenbes,&lt;br /&gt;
- mais surtout le efus de la réflexion,&lt;br /&gt;
- le refus de la formation,&lt;br /&gt;
- la course aux mandats et au paiement des cotisations à la dernièreb minute pour gagner un vôte, une désignation, un congrès,&lt;br /&gt;
- la refus de s'engager réellement au PS (mêmesi ce dernier n'est exempt d'enfermement volontaire),&lt;br /&gt;
- le choix de refuser cette organisation mais le désir de le changer,&lt;br /&gt;
le manque d'organisation : normal quelques semaines après le lancement en raison du succès obtenu, préoccupant quelques mois après, inquiétant plus de 2 ans après et une campagne présidentielle,&lt;br /&gt;
- etc &lt;br /&gt;
car la liste serait longue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais reste l'envie, la volonté de faire bouger les choses.&lt;br /&gt;
Les messages portés restent valables et valides même si les comportements de quelques-uns les diluent et les rendent sans saveur, sans odeur,... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisons que les mots aient un sens : celui de la réalité vraie, celui de l'action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas une raison pour baisser les bras : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
chacun à sa place, &lt;br /&gt;
. en fonction de ses moyens et de ses disponibilités, &lt;br /&gt;
. en fonction de ses attentes et de ses espérances,&lt;br /&gt;
doit rester disponible afin de saisir toutes les opportunités qui se présenteront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il est vrai que notre personnel politique c'est déconsidéré avec son double langage et sa pratique ambivalente. Et les Français ne sont pas dupes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisons confiance à quelques-uns pour reprendre ce flambeau et tenir enfin un discours vrai, mis en oeuvre dans une action de terrain, une action quotidienne, visible et tangible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je redoute ainsi par exemple cet enfermement habituel des nouveaux élus plein de bonne volonté. &lt;br /&gt;
Se perdant dans la technicité des débats et oubliant que l'objectif est d'abord de &lt;strong&gt;changer la vie&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Continuons d'êrte vigilant, désintéressé, mais la patience n'est plus de mise. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Inutile d'insister, le charme est rompu.</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/04/25/inutile-d-insister-le-charme-est-rompu.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-04-25:1538102</id> <updated>2008-05-13T20:27:46+02:00</updated> <published>2008-04-25T16:35:00+02:00</published>   <summary> J’ai eu la chance de rencontrer ces deux dernières années, à  Désirs...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> J’ai eu la chance de rencontrer ces deux dernières années, à &lt;strong&gt;Désirs d’avenir &lt;/strong&gt;comme au &lt;strong&gt;parti socialiste &lt;/strong&gt;de &lt;strong&gt;nombreux sympathisants et militants&lt;/strong&gt;, dévoués, fidèles, sûrs, loyaux, actifs, efficaces, entreprenants, discrets mais toujours disponibles, amicaux, chaleureux, sympathiques, francs et sincères, altruistes, généreux et surtout désintéressés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est d’abord de ceux-là dont je me souviendrais. Et c’est grâce à eux que j’ai eu de vrais moments de bonheur et de joie. Et encore plus après les récentes victoires justement méritées par de vraies campagnes démocratiques et participatives à Amiens, Abbeville et ailleurs, comme pour le Conseil général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, durant ces deux dernières années et surtout ces derniers mois, j’ai aussi rencontré des « camarades », disons… différents… Certes moins nombreux, mais … inutile d’insister, vous les connaissez… Ceux-là, je ne les oublierai pas non plus et je sais que &lt;strong&gt;ce sont eux qui sont d’abord les premiers responsables des différents échecs de la gauche et du parti socialiste. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils sont convaincus que ce parti et cette gauche leur appartiennent et qu’ils en sont les régents, donc les premiers à en bénéficier. Ils s’inquiètent de toute idée nouvelle et de tout adhérent nouveau (pourquoi vient-il ? qu’est-ce qu’il veut ? quel mandat électoral veut-il nous prendre ?) et veillent jalousement sur leur « héritage », tel Harpagon veillant sur sa cassette. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je les avais déjà rencontrés dans les années 70 et 80 quand je militais alors en France, à Paris et dans l’Oise, mais ils étaient alors une infime minorité et ils étaient totalement absents dans les structures expatriées du parti ou à l’Association Démocratique des Français de l'Etranger pendant les 20 années que j’ai passées à l'étranger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais quelle surprise à mon retour de les voir aujourd’hui si nombreux… Certains plus âgés certes mais aussi de beaucoup plus jeunes et plein de...mordant. Ce qui m'a désarçonné ou plutôt sonné...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je dois dire aussi, quelle surprise de voir les mêmes pratiques et les mêmes &quot;profils&quot; chez Désirs d’avenir et/ou autour de Ségolène Royal, il est vrai essentiellement au niveau parisien (pour faire plus chic, on dit au « national »…). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisons le point : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
aujourd’hui la campagne pour Ségolène est terminée et bien loin derrière nous. Ségolène s’engage maintenant –sans s’être concertée avec ses troupes sauf peut-être quelques &quot;fidèles&quot; ( ???) du mardi ou du mercredi– dans une autre bataille : celle du Congrès de novembre 2008 pour la prise du pouvoir au parti socialiste. Sans le dire expressément mais en le pensant si fort, que tout le monde le sait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme d'autres, je me suis engagé pour elle, il y a déjà deux ans maintenant, &lt;strong&gt;mais surtout pour ses idées et sa manière de faire de la politique autrement.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par discipline naturelle, je me suis mis à disposition en fonction de mes moyens et de mes disponibilités. Comme d’autres très nombreux Français, ici ou là. Sans aucun esprit de donnant-donnant…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais faire de la politique autrement &lt;strong&gt;c’est faire de la politique « autrement &lt;/strong&gt;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, à voir comment les choses se passent autour d’elle, désirs d’avenir inclus, avec le retour de nouveaux petits marquis sans oublier aussi celui de loups de mer burinés par l'ambition, je ne me retrouve plus entre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- d’une part les engagements, les principes, les discours avec lesquels j’adhère sans aucune hésitation, et notamment cette excellente initiative pour un &lt;a href=&quot;http://www.congresutileetserein.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;congrès serein et utile&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- et d’autre part les actes au jour le jour, la tactique comme la stratégie, le choix de son entourage qui ressemble chaque jour davantage à une nouvelle cour, comme les méthodes utilisées qui manifestement sont loin de la démocratie participative…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et que dire et penser de l'aspect &quot;groupie&quot; et &quot;fan club&quot;... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce vraiment faire de la politique autrement qu'accepter et même encourager cette hallucinante idolâtrie hystérique, avec poèmes, messages d'amour, et, après chacune de ses interventions médiatiques, états de transe et rafales de messages enthousiastes et prévisibles sur le site &lt;a href=&quot;http://www.desirsdavenir.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;désirs d'avenir&lt;/a&gt;, où l'on y voit des adultes consentants se transformer en midinettes et/ou midinets niveau 12 ans d'âge mental. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On en connait même dans la Somme... mais inutile de remuer le fer dans la plaie...ou le faire dans le plaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inutile donc d’insister, le charme est rompu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, pour ces raisons rapidement évoquées et d'autres plus personnelles, et &lt;strong&gt;n’ayant rien à demander ni à attendre,&lt;/strong&gt; je vais prendre du champ et me recentrer avec plaisir sur des sujets qui me tiennent à cœur &lt;strong&gt;sans oublier naturellement &lt;/strong&gt;ma vie personnelle, &lt;strong&gt;mes amours, mes passions et mes amis que j’ai dû trop souvent oublier.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
J’ai été heureux d’avoir eu la possibilité de travailler modestement et surtout collectivement pour faire avancer le schmilblick. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si beaucoup terminent par un tonitruant « amitiés socialistes !» même si l’amitié n’est pas leur fort et le socialisme non plus, je terminerai tout simplement par…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cordialement </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>N'en déplaise aux petits marquis ....</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/04/23/n-en-deplaise-aux-petits-marquis.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-04-23:1536756</id> <updated>2008-04-25T14:21:35+02:00</updated> <published>2008-04-23T23:50:00+02:00</published>   <summary>  Oui, enfin !  
 
Pouvoir retrouver une parole libre et laisser les cols...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> &lt;strong&gt;Oui, enfin !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pouvoir retrouver une parole libre et laisser les cols de chemise empesés et les vêtements étriqués d'une pensée politique unique qui se disait nouvelle, juste et démocratique mais qui en réalité n'était qu'une chape de plomb de plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pire, qui se cachait derrière un nouveau verbiage pour mieux capter/rapter une nouvelle part de marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Enfin !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, pour ceux qui le voudront, vous pourrez continuer d'être informés de certains points de vue, débats, échanges permettant d'être citoyens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vous suffira de venir ici de temps en temps...ou de vous inscrire en cliquant sur  le petit rectangle orange et gris &lt;u&gt;RSS VALIDATED&lt;/u&gt;, ici, juste dans la colonne de gauche, un peu au-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mais, fini : F - I - N - I, l'emprise de ces petits marquis !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces petits marquis généralement illettrés ou à l'orthographe autant approximative qu'élémentaire alors qu'ils se croient supérieurs aux énarques qu'ils admirent en cachette ; Ah ! le ressentiment et l'envie des minables ...),&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ces petits marquis ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- qui apparaissent toujours pour sucer la roue au dernier moment, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- qui se poussent du col en geignant combien ils sont occupés, débordés, par ce travail lourd de militantisme qu'ils font, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- qui rappellent sans cesses leur abnégation désintéressée (oui ils seraient déintéressés même s'ils pleurent et enragent quand ils ne sont pas choisis/élus par les camarades ; comme quoi, il y a encore du bon sens au parti...),&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- qui n'hésitent pas à dénoncer, à &lt;strong&gt;cafter&lt;/strong&gt;, comme dans les classes maternelles dont ils conservent le niveau mental,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- qui tueraient père et mère pour être sous les projecteurs quelques secondes, pour être reconnus enfin (et dans reconnu , il y a CON et NU), pour être cajolés, mis en valeur, hissés un peu au-dessus de leur fange habituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
etc etc.... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ah que cela fait du bien de dire enfin la chose vraie et juste &lt;/strong&gt;sur ces petits bonhommes ratés et cherchant à être plus (mais pas mieux hélas) par un biais ou par un autre, et qui terminent toujours leurs phrases sentencieuses par &quot;amitiés socialistes&quot; alors qu'ils n'ont rien d'amical ni rien de socialiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Enfin !............&lt;/strong&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>LES GRACQUES : Effusions, fusions et confusions…</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2008/04/23/les-gracques-effusions-fusions-et-confusions.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2008-04-23:1536760</id> <updated>2008-04-23T23:59:28+02:00</updated> <published>2008-04-23T22:55:00+02:00</published>   <summary>  http://www.lesgracques.fr/  
24-03-2008   
 
   Les élections...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> &lt;a href=&quot;http://www.lesgracques.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lesgracques.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
24-03-2008  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
   Les élections municipales ont vu un large mouvement de balancier vers la gauche ; mais elles ont surtout été marquées par une extraordinaire confusion en ce qui concerne les alliances. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     Ici, le P.S. était allié au P.C.F. et aux Verts ; ailleurs, rompant avec une très ancienne tradition, il a maintenu ses listes au second tour contre des maires communistes avec qui il avait jusqu’ici géré la commune. Le Modem a, pour sa part, essayé toutes les configurations d’alliance disponibles sur l’échiquier politique – y compris, dans les Bouches-du-Rhône et au grand dam de François Bayrou, avec le Parti communiste. Des membres du gouvernement et des figures de proue de l’UMP, comme Alain Juppé, se présentaient « sans étiquette » : comme si l’on refusait à l’électeur des informations sur la composition du produit qui sont obligatoires lorsqu’il s’agit du consommateur. Pourtant, la présence d’« OPM », c’est-à-dire d’« organismes politiquement modifiés », en un mot de transfuges de l’autre bord, était cette année une des denrées les plus recherchées dans l’alchimie du dosage des listes… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     Cette confusion pousse à son paroxysme la perte des repères politiques constatée avant et depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. Car on serait bien en peine de trouver, à ce mistigri des alliances, d’autre logique que celle de la conquête de positions de pouvoir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     Un responsable socialiste, Pierre Moscovici, faisait dimanche soir le parallèle entre la « vague rose » de 2008 et celle qui, en 1977, avait contribué à préparer l’alternance de 1981. Arithmétiquement, la comparaison est recevable. Mais elle s’arrête là. Car à la fin des années 1980, la gauche était porteuse d’un projet (quel que soit le jugement que, rétrospectivement, on porte sur lui), qui se traduisait dans le programme commun de gouvernement. Les alliances étaient, en termes de forces politiques et sociales, la traduction de ce projet. Et de 1977 à 1981, les politiques locales mises en œuvre étaient une préfiguration de ce même projet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     Rien de tel aujourd’hui. On peut donner des élections municipales une interprétation en termes de rapport de forces politiques, constater une bipolarisation renforcée, une évanescence du Front national, même si ses idées demeurent prégnantes, la réduction aux acquêts du Parti communiste et des radicaux de gauche, l’émiettement des Verts, l’échec de la stratégie d’extrême centre du Modem, mais qui pourrait sérieusement y lire le dessin d’une France différente de celle qui a été choisie en mai 2007 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     Sait-on d’ailleurs bien pour quelle idée de la France les Français ont voté en mai 2007 ? Une France européenne, active dans l’élaboration d’un traité de Lisbonne ou une France jouant cavalier seul dans la plupart des dossiers de politique sectorielle ? Une France réformiste, qui voit s’épanouir les cents fleurs du rapport Attali, ou une France sclérosée, qui ménage ses chauffeurs de taxi et ses buralistes, et peine à respecter ses engagements en matière d’équilibres financiers ? Une France laïque, dont les citoyens sont considérés en fonction de leurs mérites et non de leur appartenance à une communauté, ou une France cléricale, qui attend du prêtre, du pasteur ou de l’imam qu’il vienne au secours du pouvoir d’Etat pour dire le sens, le bien et le mal ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     La Gauche n’est pas mieux lotie si l’on en juge par ses palinodies sur le traité de Lisbonne, ses contorsions sur le service minimum dans les transports ou son grand écart sur les régimes spéciaux de retraite… L’urgence est là : reconstruire un projet, proposer aux Français un chapitre neuf de l’histoire du pays, raconter la France de 2030 telle qu’on peut aujourd’hui la rêver ou l’imaginer. Naguère, la question du leadership ne se serait pas posée : un homme (ou une femme) aurait incarné ce projet, écrit ce chapitre, raconté cette histoire. Aujourd’hui, certains candidats au leadership sont comme des top models qui défilent avec les dernières créations du prêt-à-penser que leur proposent des agences de communication, pourvu que le pli tombe bien et que les coloris captent la lumière.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &lt;strong&gt; Il est naturel que la gauche se félicite de ses gains ; il ne faudrait pas qu’ils l’empêchent de voir qu’elle n’a guère progressé dans la voie d’un renouvellement qui pourrait se traduire par le succès au niveau national. Pour cela, il lui faut d’abord un projet, ensuite un leader, enfin des alliances. Toute autre démarche ne conduirait qu’à rééditer les échecs de 2002 et 2007. L’urgence commande.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Gracques </content> </entry>  <entry> <author> <name>Baie de Somme</name> <uri>http://baiedesomme.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>A VISAGE DECOUVERT</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2007/12/29/a-visage-decouvert.html" />  <id>tag:baiedesomme.blogspirit.com,2007-12-29:1452469</id> <updated>2007-12-29T15:50:06+01:00</updated> <published>2007-12-29T15:50:06+01:00</published>   <summary> A VISAGE DECOUVERT  
   
Après conversations animées avec plusieurs...</summary> <content type="html" xml:base="http://baiedesomme.blogspirit.com/"> A VISAGE DECOUVERT &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Après conversations animées avec plusieurs camarades et amis...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
(Ah ! le café du commerce les jours de marché, c'est souvent un vrai débat participatif), &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... paraphrasons pendant quelques lignes une des Paroles de Lecteurs d’un récent Courrier Picard , puis rassemblons nos conclusions : &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Ce qui nous choque dans les élections prochaines, c’est le « sans étiquette ». &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Qu’on le veuille ou non, le monde politique est coupé en deux. Il repose sur deux théories définies économiquement et politiquement : le socialisme et le libéralisme ou encore les démocrates ou les républicains. Oublions les tentatives pour ne plus être binaire car elles se sont toutes terminées avec un maroquin à droite : de Lecanuet au Modem. &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Si l’on regarde les étiquettes des élus du sénat, 119 sont à gauche et 211 à droite. Où sont les « sans étiquette » ? &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Ce sont bien les conseillers  municipaux en grande majorité qui élisent le sénat. &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Aurions-nous élu des maires (et des conseillers muncipaux) sans couleur politique mais votant toutefois, simplement pour défendre des « intérêts communaux » majoritairement à droite ? &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Certains partis politiques se demandent comment il faut redessiner le parlement, en mettant en particulier, un zeste de proportionnelle. Cela est simple, il suffirait que les maires (et les conseillers municipaux, grands électeurs) ne soient pas honteux de ce qu’ils sont et ainsi en votant pour M ou Mme X saurions-nous qu’ils représentent bien nos idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un petit rappel avec Wikipédia.  &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Il y a en France environ 500.000 conseillers municipaux (maires inclus) avec 36.568 communes en France métropolitaine. &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
La population médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 380 habitants (cela doit en surprendre plusieurs, non ?) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 5 505 habitants). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La population moyenne d’une commune est de 1.542 habitants. C'est donc l'image moyenne de la France. On est loin de Paris- Lyon- Marseille... ou d'Amiens... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En France métropolitaine, &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
- 31.927 communes ont moins de 2.000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), et dans cette catégorie, plus de 10.000 communes ont moins de 200 habitants. &lt;br /&gt;
- 3.764 entre 2.000 et 10.000 habitants (25,5%), &lt;br /&gt;
- 762 entre 10.000 et 50.000 habitants (25,3%), &lt;br /&gt;
- 102 entre 50.000 et 200.000 habitants (14,4%), &lt;br /&gt;
- 10 plus de 200.000 habitants (8,9%). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc plus de 50%  de nos concitoyens habitent dans des communes de moins de 10.000 habitants et l'on peut dire près de 45% dans des communes de moins de 4.500 habitants. &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Et cette France-là aussi a voté en 2007 avec plus de 17 millions pour la gauche et Ségolène Royal et contre Nicolas Sarkozy. Mais pas pour une Ségolène Royal ou un Sarkozy  « sans étiquette »…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc cette France-là sait aussi choisir sur des bases politiques et on l'a vu aussi le jour du référendum sur le &quot;traité européen&quot;, et même et surtout pendant la campagne du référendum... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas avoir une étiquette politique dans le cadre des élections municipales et cantonales, ce serait ainsi penser que ces 45% de français seraient ignorants, sans aucune mémoire et ne connaissant pas le positionnement politique de ceux qui demandent -publiquement- à les représenter ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai que l'on voit des anciens membres du front National se refaire une virginité avec l'UMP ou d'autres se mettre ensemble sur une liste dite d'union après s'être copieusement dénigrés et insultés pendant ces dernières années. Mais c'est la nature de certains... Plutôt à droite, reconnaissons-le. &lt;br /&gt;
Mais on voit aussi certains chercher piteusement une liste susceptible de les accueillir et n'ayant pas la mémoire de leur parcours souvent sinueux (par exemple, du royalisme en passant par les verts pour finir dans le stalinisme et maintenant l'UMP : une indisgestion)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est simplement pour cela que la pseudo &quot;sans étiquette&quot;  est un leurre ou un cache sexe quand tous, dans ces petites communes (mais assez nombreuses finalement), savent parfaitement qui est qui ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se cacher derrière son petit doigt (avec tous les succédanés peu créatifs que l’on commence à voir refleurir : pour ceci, pour le renouveau de cela, sans étiquette, intérêts communaux, apolitique, divers, défense de, ...) c’est se moquer des habitants qui sont aussi des citoyens et se donner bonne conscience. N’allons pas plus loin avec d’autres raisons. Ce n’est pas notre propos ni l’angle de notre analyse. &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Mais pire encore. Que dire quand ce sont des « socialistes » cette fois ... &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
- qui font liste commune avec des représentants clairement connus et publiquement comme de droite et appelant toujours à voter à droite, voire même extrême droite, à toutes les élections locales ou nationales, &lt;br /&gt;
- ou qui intègrent une liste « sans étiquette » mais clairement de droite, sous divers prétextes bidons &quot;dont la fameuse &quot;ouverture&quot;, mais après avoir combattue cette même liste à l’élection précédente en la classant alors à droite. &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
 Il y a toujours des apolitiques ou sans étiquette de droite mais jamais d’apolitiques ou sans étiquette de gauche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'argument qui consiste à se justifier en disant petit village, peu de candidats donc choix restreint de personnalités notables capables ne correspond pas à la réalité du terrain (le notable, généralement profession libérale ou enseignant, a toujours la compétence selon eux ) . &lt;br /&gt;
Il y a d'ailleurs souvent 2 ou 3 listes en compétition et cela fait beaucoup de candidats pour un faible (très faible) potentiel de &quot;notables&quot; ou &quot;professions libérales » ou « personnalités apolitiques compétentes » dans ces petites communes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis-je ajouter, avec calme bien sûr et sans polémique, que critiquer les positions de &quot;caciques&quot; socialistes sur l'ouverture au plan national et la pratiquer au niveau local, me semble d'une hypocrisie et d’un jésuitisme inacceptable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre de gauche n'est pas une tare que l'on oublie quand on se présente aux cantonales ou aux municipales. &lt;br /&gt;
On comprend pourquoi il est ensuite si difficile à convaincre de voter à gauche dans les petites villes de France qui représente plus de 50% des habitants. On l'a vu lors des dernières élections avec une France coupée en deux : les &quot;grandes&quot; villes ayant voté plutôt à gauche et les &quot;petites&quot; plutôt à droite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre de gauche, c'est une partie de son identité. &lt;br /&gt;
N’utilisons pas de faux papiers. Avançons le visage découvert. </content> </entry>  </feed>