28.11.2008
Valls: l’équipe Royal «veut faire pleinement partie de la direction du PS»
«Il faut tourner la page du Congrès de Reims et des étapes difficiles et douloureuses qui ont suivi», a assuré ce matin le lieutenant de Ségolène Royal.

Vincent Peillon, Ségolene Royal et Manuel Valls après l'annonce de la victoire de Martine Aubry, le 25 novembre. (REUTERS)
L’équipe de Ségolène Royal veut «faire pleinement partie de la direction du Parti Socialiste». C'est Manuel Valls, un des lieutenants de l’ex-candidate à l’Elysée, qui l'a déclaré ce matin à la presse «au nom de toute l’équipe» de Ségolène Royal, citant Vincent Peillon, François Rebsamen et le maire de Lyon Gérard Collomb.
«Nous sommes totalement disponibles pour prendre toute notre place au sein du Parti socialiste. Nous voulons faire pleinement partie de la direction, après le Conseil national du 6 décembre», qui doit entériner une nouvelle direction.
«Il faut tourner la page du Congrès de Reims et des étapes difficiles et douloureuses qui ont suivi», ajoute-t-il, en reconnaissant que le PS en était ressorti «incontestablement affaibli».
Nous vous laissons le soin d'apprécier cette "nouvelle" à sa juste valeur....
13:27 Publié dans infos diverses | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note


Commentaires
Heureusement que le ridicule ne tue plus...
Faute de grives...
Ecrit par : paul d'Amiens | 28.11.2008
LES TONTONS LOOSERS...
Ecrit par : Christian | 28.11.2008
Un petit sourire svp ! C'est pour Gala.
Ecrit par : Christian | 28.11.2008
@Paul, @Christian,
Décidément, on ne changera pas les socialistes !
Après les "Ségolène, Ségolène ..." voici le tour des "Martine, Martine ..." (j'étais, comme Robert, à Reims et nous les avons entendus).
Ah cette foutue présidentialisation léguée par notre camarade Lionel ! Nul n'y échappe ! Les socialistes à la recherche permanente du leader charismatique qui va leur dicter la route à suivre.
Moi, je soutiens Ségolène (Royal) et j'assume, car elle a pris l'initiative d'une boite à outils pour me permettre de bâtir un projet basé sur mes valeurs socialistes.
Pas bien rangée la boîte à outils, mais boite à outils quand même.
Je comprends cet inquiétude sur le ridicule (on est en train de refaire le congrès dans le bureau de Martine, faute de l'avoir fait à Reims), je comprends cette inquiétude de loosers (qui a gagné ?) et je comprends l'espoir de voir un sourire sur le visage Martine.
Ecrit par : Pascal Schmitt | 30.11.2008
Salut Pascal,
espérons que nous retrouverons d'abord un parti socialiste rassemblé et convivial.
Comme toi, je soutiens d'abord un parti socialiste sur une ligne claire. Et cette ligne a été choisie à 71% au Congrès de Reims. Les militants doivent d'abord défendre cette ligne et ce parti.
Ne nous attardons pas trop sur les épiphénomènes et les ambitions (même légitimes) de certains barons toujours intéressés par leur prochain poste ou la prochaine étape de leur plan de carrière.
Et maintenant passons à autre chose...
Ecrit par : Robert | 30.11.2008
Robert,
Escroquerie que les 71% d'une ligne claire ... quels militants, quels délégués ont approuvé cette ligne. Si elle existe, elle n'a même pas été dévoilée lors du congrès !
La seule ligne claire que j'ai cru reconnaître de Michel Rocard à Gérard Filloche en passant par Lionel Jospin, Laurent Fabius et l'appui des représentants de DSK, la seule ligne donc, c'est TSS §
Ecrit par : Pascal Schmitt | 01.12.2008
Tu t'emportes Pascal...
Gardons notre calme et ne perdons pas nos capacités de jugement. Je sais que le coeur n'a pas les raisons de la raison...
Mais tout de même, rappelons-nous que Michel Rocard, Gérard Filoche, Lionel Jospin, Lauret Fabius, Martine Aubry,
DSK, Ségolène Royal, Vincent Peillon et encore quelques autres sont d'abord tous au Parti socialiste. Frèche non, il est vrai.
Laissons à chacun le soin d'interpréter les votes des motions au Congrès de Reims,notamment pour 4 d'enrte elles :
E : 29 %, A et D : 25% et C : 19%
Bien sûr, si nous acceptons le recollement des votes de cette élection. On ne sait jamais... D'ailleurs un texte est en préparation et on verra si nous pouvons rassembler 25, 71 ou 100%.
Par ailleurs, j'avais cru comprendre que même Royal, Peillon ou Valls, après être monté sur leurs grands chevaux et sillonné vaillament et véhémentement tous les médias, étaient redescendus parmi les simples mortels que nous sommes et qu'ils voulaient travailler avec notre premier secrétaire.
Alors maintenant passons moins de temps à dénoncer, critiquer, chicaner... et plus à :
- rassembler,
- rénover,
- tarvailler,
- construire,
- se battre ensemble.
Ecrit par : Robert | 02.12.2008
Samedi soir tard, à la télé, sur France 2, Vincent Peillon en direct chez Ruquier.
Pour le plus grand plaisir de l'animateur et du public, tout se passe comme prévu : l'invité socialiste, lieutenant du camp Royal, assassine, mais avec le sourire, le camp Aubry. Martine, Laurent, Dominique, Bertrand, Benoît et les autres sont habillés pour l'hiver et la moitié des militants (ceux qui n’ont pas voté Ségolène) traités de vieux croûtons.
Hélène Ségara et Eric Orsenna, eux aussi invités, participent à la fête. La chanteuse, remarque, admirative et perspicace, qu’on sent bien chez Peillon le "licencié" en philosophie. L’académicien, la main sur le cœur, déclare qu’il redeviendra l’ardent militant socialiste qu’il fut, si Ségolène arrache le socialisme à l’utopie (Orsenna bientôt chez Sarkozy ?). Tout le monde rigole. L'émission est réussie. Ruquier est content. Le parti socialiste est devenu, en France, une histoire belge pour fin de soirée entre amis. Vincent Peillon, le philosophe, l'a bien compris. Succès garanti.
Un léger reproche, cependant, à Vincent. Comme il avait les jambes croisées tandis qu'il parlait, son bas du pantalon remonté laissa entrevoir un bout de son mollet. La chaussette n’était donc pas assez longue ! Certes le plan était fugitif, mais question image, ça craignait un peu !
Attention camarade ! C’est sur ces petits détails que se jouera le renouveau du socialisme que tu nous promets. Pour ce bout de mollet qui dépassait, j'avoue avoir eu, un instant, un peu honte de mon parti.
Ecrit par : étis1 | 02.12.2008
Samedi soir tard, à la télé, sur France 2, Vincent Peillon en direct chez Ruquier.
Pour le plus grand plaisir de l'animateur et du public, tout se passe comme prévu : l'invité socialiste, lieutenant du camp Royal, assassine, mais avec le sourire, le camp Aubry. Martine, Laurent, Dominique, Bertrand, Benoît et les autres sont habillés pour l'hiver et la moitié des militants (ceux qui n’ont pas voté Ségolène) traités de vieux croûtons.
Hélène Ségara et Eric Orsenna, eux aussi invités, participent à la fête. La chanteuse, remarque, admirative et perspicace, qu’on sent bien chez Peillon le "licencié" en philosophie. L’académicien, la main sur le cœur, déclare qu’il redeviendra l’ardent militant socialiste qu’il fut, si Ségolène arrache le socialisme à l’utopie (Orsenna bientôt chez Sarkozy ?). Tout le monde rigole. L'émission est réussie. Ruquier est content. Le parti socialiste est devenu, en France, une histoire belge pour fin de soirée entre amis. Vincent Peillon, le philosophe, l'a bien compris. Succès garanti.
Un léger reproche, cependant, à Vincent. Comme il avait les jambes croisées tandis qu'il parlait, son bas du pantalon remonté laissa entrevoir un bout de son mollet. La chaussette n’était donc pas assez longue ! Certes le plan était fugitif, mais question image, ça craignait un peu !
Attention camarade ! C’est sur ces petits détails que se jouera le renouveau du socialisme que tu nous promets. Pour ce bout de mollet qui dépassait, j'avoue avoir eu, un instant, un peu honte de mon parti.
Ecrit par : étis1 | 02.12.2008
Celui qui ne sait pas modifier sa pensée ne sera jamais capable de modifier la réalité.
Anonyme
Ecrit par : Anonyme | 02.12.2008
La compréhension est le plus grand cadeau qu'un être humain puisse faire à un autre.
[ Christine Orban ]
Ecrit par : Christine Orban | 02.12.2008
« On observe actuellement deux lignes au Parti socialiste, mais qui ne sont pas celles qui s'opposent : une ligne pro-européenne où l'on retrouve à la fois Martine Aubry et Ségolène Royal, et une ligne antieuropéenne constituée de personnalités comme Benoît Hamon et quelques autres, dont le motif principal du ralliement à Aubry est leur hostilité personnelle à Royal. S'il avait, en son temps, été en butte à un tel procédé, François Mitterrand lui-même n'aurait pu être élu, la coalition d'adversaires contradictoires formant plus que les amis cohérents... Il est fabuleux que Ségolène ait pu réunir autour de son nom environ 50 % du parti : c'est une grande première. Quoi qu'il arrive, elle incarne désormais la majorité en tant que personne, sur une ligne social-démocrate. Nul ne peut le contester.
L'histoire récente permet de cerner l'importance des enjeux : quand Jospin a été battu par Le Pen, il aurait dû reprendre la direction du parti parce qu'il est fondamental que son chef soit le présidentiable, le « candidable »... En abandonnant le PS entre les mains de François Hollande qui ne pouvait prétendre à un destin national, on a laissé se défaire le processus de légitimité du chef du parti. C'est cette légitimité enterrée durant plus de dix ans qu'il faut reconstruire. Martine Aubry, premier secrétaire officiellement proclamé, sera éminemment candidable. Elle en a les talents, les compétences, mais il lui faudra entreprendre un travail de rassemblement de personnalités contradictoires.
Ségolène gagnante aurait eu un boulevard pour la candidature à la présidence de la République. Peut-on voir en elle un nouveau François Mitterrand ? Mitterrand était un personnage unique dans l'histoire de la France. Il a réussi le tour de force de prendre le parti, de le créer, tout en n'en étant pas lui-même ; ce qui pourrait d'ailleurs plaider pour que quelqu'un crée un nouveau parti qu'il mènerait à la victoire, à l'instar de Mitterrand en 1981... Ségolène a cette dimension charismatique, cet ascendant naturel de François Mitterrand. »
Ecrit par : vive ségo ! | 02.12.2008
Mais qu'est-ce que la victoire pour la victoire...Les gens ne veulent plus une gauche qui fait la politique de la droite. SARKOZY le fait très bien. A moins que tu penses à comment est perçu le PS, c'est à dire une association de baronnies plus préoccupée par les fauteuils et les places que par l'avenir du pays. François Mitterrand a été à la fois d'une grande efficacité (abbolition de la peine de mort, ouverture des médias, relance jurqu'en 1983...) mais aussi l'homme qui prômut Bernard Tapie et qui nous embarqua dans la guerre du golf . Globalement positif mais avec des zones, à l'image humaine quoi..
Vous parlez de l'Europe, quelle idée fabuleuse que l'Europe qui a été malheureusement sacrifiée sur l'autel du libéralisme à tout crin et nous en voyons maintenant les limites avec la crise financière et ses conséquences induites sur l'économie et le social ( nous n' en percevons actuellement que les prémices...). Que dire du messianisme que vous cultivez envers la personne de Ségolène....à faire frémir les libres penseurs des lumières....
Ecrit par : barovin | 05.12.2008
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