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23.04.2008

N'en déplaise aux petits marquis ....

Oui, enfin !

Pouvoir retrouver une parole libre et laisser les cols de chemise empesés et les vêtements étriqués d'une pensée politique unique qui se disait nouvelle, juste et démocratique mais qui en réalité n'était qu'une chape de plomb de plus.

Pire, qui se cachait derrière un nouveau verbiage pour mieux capter/rapter une nouvelle part de marché.


Enfin !

Ainsi, pour ceux qui le voudront, vous pourrez continuer d'être informés de certains points de vue, débats, échanges permettant d'être citoyens.

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Mais, fini : F - I - N - I, l'emprise de ces petits marquis !

Ces petits marquis généralement illettrés ou à l'orthographe autant approximative qu'élémentaire alors qu'ils se croient supérieurs aux énarques qu'ils admirent en cachette ; Ah ! le ressentiment et l'envie des minables ...),

ces petits marquis ...

- qui apparaissent toujours pour sucer la roue au dernier moment,

- qui se poussent du col en geignant combien ils sont occupés, débordés, par ce travail lourd de militantisme qu'ils font,

- qui rappellent sans cesses leur abnégation désintéressée (oui ils seraient déintéressés même s'ils pleurent et enragent quand ils ne sont pas choisis/élus par les camarades ; comme quoi, il y a encore du bon sens au parti...),

- qui n'hésitent pas à dénoncer, à cafter, comme dans les classes maternelles dont ils conservent le niveau mental,

- qui tueraient père et mère pour être sous les projecteurs quelques secondes, pour être reconnus enfin (et dans reconnu , il y a CON et NU), pour être cajolés, mis en valeur, hissés un peu au-dessus de leur fange habituelle.

etc etc....

Ah que cela fait du bien de dire enfin la chose vraie et juste sur ces petits bonhommes ratés et cherchant à être plus (mais pas mieux hélas) par un biais ou par un autre, et qui terminent toujours leurs phrases sentencieuses par "amitiés socialistes" alors qu'ils n'ont rien d'amical ni rien de socialiste.

Enfin !............

Commentaires

Terrible diatribe sur une réalité particulièrement palpable. Voici une anecdote qui illustre assez bien les rapports ou du moins les comportements de certains "camarades". Nous sommes dans la période pré-référendaire de 2005, un soir d’avril. Je suis convié à une réunion publique où Marc Dolez et Thierry Mandon devaient s’exprimer. Marc arrive le premier et salue tout les militants présents. Il va à leur rencontre et serre les mains. Une bonne et franche poignée vaut tout les discours. Il pose sa serviette et discute avec les militants qui viennent le voir. Un quart d’heure après, Thierry franchit le seuil de la porte, commence à serrer des mains. Une personne sur l’estrade se lève et vient le rejoindre. Thierry me serre la main et, la personne venue à sa rencontre arrive derrière lui. J’entends cette personne, légèrement derrière moi lui dire discrètement mais pas assez : "non pas ici, c’est du militant". Puis il emmena Thierry sur l’estrade pour lui présenter la présidente de Nouveau Monde de Seine-Maritime. Etrange comportement ! Etrange conception des rapports fraternels ! Beaucoup de militants n’ont pas compris cette "fuite". Cette personne venue accueillir TM était l’un de ces petits marquis, un cadre fédéral, bref un "décideur" local qui fait une distinction entre les élus, les cadres et… les militants. Pour lui, les militants sont juste bons pour coller ou remplir les salles de meeting. Souvent, il ponctue ses courriers internes d’un "amitiés socialistes". Seulement, l’amitié est pour lui une épée et le socialisme le vecteur de sa promotion. C'est désolant mais ce n'est pas une fatalité.

Ecrit par : Jean-Marie | 07.05.2008